
Pour continuer notre saga sur les caricatures de nos collaborateurs, voici un nouvel extrait du « PETIT DICTIONNAIRE ÉNERVÉ DES emmerdeurs au travail »
A vous de nous dire si ce profil vous correspond ou vous fait penser à une personne de votre entourage…
Profil: BAVARD
Une fois lancé, vous ne pouvez plus l’arrêter. En mode radoteur, il enchaîne les inepties sur ses petits malheurs personnels et en mode raseur, il pense à voix haute. Les bavards ont besoin de parler… parler… parler !
Au masculin, le bavard a cette capacité inouïe de tenir un monologue de 16 minutes sur les avantages et inconvénients de son nouveau téléphone portable. Au féminin, 24 minutes sur les activités extrascolaires du grand le mercredi après-midi, le rhume du petit, les soucis que lui cause celle du milieu avec ses notes en maths, la hausse du prix de la consultation chez le pédiatre, le choix des faire part pour la communion du grand… bla bla bla… Pour y échapper, ayez l’air TOUJOURS occupé. Pour lui, le temps libre est du temps de bavardage à exploiter. Gardez en permanence des documents, avec la mention « urgent » sur votre bureau ou un document Excel ouvert sur votre ordinateur.
À l’approche du bavard, fixez vos documents ou votre ordinateur d’un air inspiré et feignez de ne pas remarquer
sa présence. Si d’aventure, il parvenait à vous alpaguer, prétextez d’un air angoissé, pressé, stressé (sur-jouez !) « Zut ! je vais être en retard à ma réunion ! ». Évidemment, ne posez pas de question, n’exprimez aucune émotion, le bavard risquerait d’y voir un intérêt de votre part.
Quand il parle boulot, le bavard est peut-être pire. Difficile de l’éviter cette fois-ci, il fait partie de votre équipe et vous devez bosser ensemble. Tant que le bavard n’a pas entendu ce qu’il pense, il ne sait pas ce qu’il pense (fatigant !). Il n’a pas préparé « à l’intérieur » ce qu’il voulait transmettre « à l’extérieur », c’est pourquoi il réfléchit à haute voix en pleine réunion, perd rapidement l’attention de son auditoire et se met sous pression. D’autres ont le goût du détailet ne sont pas dotés d’un esprit de synthèse. Pour le bien de tout le monde, de grâce, fermez-leur le clapet.
Voir aussi : glacial



Tiens tiens, c’est amusant, on dirait la bio de certains de mes collègues!!
J’ai bien hâte de lire ce qu’il se dit sur le tyran, le surchef, le perfectionniste, le paresseux…
Ahh l’entreprise, quelle merveilleuse pépinière de talents!!