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Croissance verte et jeunes diplômés

Croissance verte et jeunes diplômés

Selon le « Point sur l’insertion des étudiants sortant des formations environnementales supérieures » du  service d’observation et statistiques (SOeS) du commissariat général au développement durable mis en ligne en mars 2010, le passage au LMD (Licence Master Doctorat) à partir de 2003 a fait naître de nombreuses formations supérieures environnementales qui ont remporté un fort succès. Pourtant, malgré des pronostics plutôt encourageants au lendemain du grenelle 1 sur les métiers de la croissance verte, le constat est assez amer. Sur la période de 2004 à 2007, seuls 42% des étudiants sortis des formations environnementales ont bénéficié d’un accès rapide et durable à l’emploi contre 65% pour les sortants des autres formations. 33% ont bénéficié d’un accès au marché du travail de manière différée contre 18% et 8% étaient au chômage contre 4% pour l’ensemble des sortants.
Les emplois verts sont-ils donc un mythe ou une réalité ?
Alors que la France annonçait la création de 600 000 emplois verts d’ici à 2020 en début d’année, elle s’interroge aujourd’hui sur le moyen de dynamiser le secteur. Une étude présentée le 4 mai dernier et réalisée par le Cabinet Roland Berger, a évalué les freins à cette croissance. Le problème semble venir des filières mal organisées, d’un manque de coordination entre les activités, d’une réglementation complexe et peu prévisible qui évolue en permanence et du surcoût des solutions vertes.
Malgré l’augmentation des emplois environnementaux observés par le SOeS de 4,2% en moyenne par an et en l’occurrence ceux inhérents à la gestion de l’eau (+9,5% par an environ) ou au développement des énergies durables (+30% par an environ), la croissance est supérieure à la moyenne mais n’est pas suffisante pour absorber l’excédent de nouveaux diplômés dans tous secteurs confondus sur la même période.
Selon l’article publié par les échos le 25 mai 2010, les emplois verts semblent surgir « à petite dose ». Les préoccupations actuelles liées au développement durable et à la protection de l’environnement commencent à créer des besoins en compétences et en emplois. Cependant, Pierre LAMBLIN de l’APEC prévient que sur 1370 postes de cadres dans l’environnement, seules 90 embauches de jeunes diplômés ont été recensées. L’expérience est donc fortement souhaitée dans ce secteur d’activité. On y apprend aussi qu’il existe un fort décalage entre les formations et la réalité du marché. De nombreux jeunes choisissent une formation qui les fait rêver mais qui n’a pas de réalité économique.
Il semblerait toutefois que certaines filières comme le traitement de l’eau, la gestion des déchets ou la haute qualité environnementale proposent des postes d’ingénieurs et de techniciens.
Des opportunités existent aussi dans les grands groupes spécialisés en énergie renouvelable et à l’étranger.
Il est donc important pour les jeunes diplômés en rade depuis l’année dernière, au moment où l’été démarre et avec lui l’entrée sur le marché du travail d’une nouvelle vague de jeunes diplômés, d’envisager l’avenir avec sérénité en se tournant vers des stages ou des emplois CDD faute de mieux, afin d’acquérir l’expérience nécessaire pour décrocher le poste rêvé.

Selon le « Point sur l’insertion des étudiants sortant des formations environnementales supérieures » du  service d’observation et statistiques (SOeS) du commissariat général au développement durable mis en ligne en mars 2010, le passage au LMD (Licence Master Doctorat) à partir de 2003 a fait naître de nombreuses formations supérieures environnementales qui ont remporté un fort succès. Pourtant, malgré des pronostics plutôt encourageants au lendemain du Grenelle 1 sur les métiers de la croissance verte, le constat est assez amer. Sur la période de 2004 à 2007, seuls 42% des étudiants sortis des formations environnementales ont bénéficié d’un accès rapide et durable à l’emploi contre 65% pour les sortants des autres formations. 33% ont bénéficié d’un accès au marché du travail de manière différée contre 18% et 8% étaient au chômage contre 4% pour l’ensemble des sortants.

Les emplois verts sont-ils donc un mythe ou une réalité ?

Alors que la France annonçait la création de 600 000 emplois verts d’ici à 2020 en début d’année, elle s’interroge aujourd’hui sur le moyen de dynamiser le secteur. Une étude présentée le 4 mai dernier et réalisée par le Cabinet Roland Berger, a évalué les freins à cette croissance. Le problème semble venir des filières mal organisées, d’un manque de coordination entre les activités, d’une réglementation complexe et peu prévisible qui évolue en permanence et du surcoût des solutions vertes.

Malgré l’augmentation des emplois environnementaux observés par le SOeS de 4,2% en moyenne par an et en l’occurrence ceux inhérents à la gestion de l’eau (+9,5% par an environ) ou au développement des énergies durables (+30% par an environ), la croissance est supérieure à la moyenne mais n’est pas suffisante pour absorber l’excédent de nouveaux diplômés dans tous secteurs confondus sur la même période.

Selon l’article publié par les Echos le 25 mai 2010, les emplois verts semblent surgir « à petite dose ». Les préoccupations actuelles liées au développement durable et à la protection de l’environnement commencent à créer des besoins en compétences et en emplois. Cependant, Pierre LAMBLIN de l’APEC prévient que sur 1370 postes de cadres dans l’environnement, seules 90 embauches de jeunes diplômés ont été recensées. L’expérience est donc fortement souhaitée dans ce secteur d’activité. On y apprend aussi qu’il existe un fort décalage entre les formations et la réalité du marché. De nombreux jeunes choisissent une formation qui les fait rêver mais qui n’a pas de réalité économique.

Il semblerait toutefois que certaines filières comme le traitement de l’eau, la gestion des déchets ou la haute qualité environnementale proposent des postes d’ingénieurs et de techniciens.

Des opportunités existent aussi dans les grands groupes spécialisés en énergie renouvelable et à l’étranger.

Il est donc important pour les jeunes diplômés restés sans emploi depuis l’année dernière, au moment où l’été démarre et avec lui l’entrée sur le marché du travail d’une nouvelle vague de jeunes diplômés, d’envisager l’avenir avec sérénité en se tournant vers des stages ou des emplois CDD faute de mieux, afin d’acquérir l’expérience nécessaire pour décrocher le poste rêvé.

A noter que le salon de l’emploi et de la gestion de carrière ‘Objectif Plein Emploi en France’, organisé par Monster le jeudi 10 juin prochain au Palais des Congrès de Paris, proposera cette année un focus sur les métiers de la croissance verte ainsi qu’un espace coaching en partie dédié aux jeunes diplômés.

 

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Consultante et Coach en Communication, Image & Média - spécialisée dans la communication non-verbale - elle entraîne les professionnels à la prise de parole

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