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Je recherche un emploi, aidez-moi !

La recherche d’emploi est souvent semblable à un parcours du combattant. Il est important de bien connaître toutes les démarches, les dispositifs, savoir se vendre et demander l’aide de professionnels.
Toutefois, nombreux sont les organismes qui jalonnent une recherche d’emploi. On commence son parcours par les services publics de l’emploi puis par les organismes spécialisés pour les jeunes, pour les cadres ou pour les personnes en difficulté. Enfin, on se tourne vers les associations de chômeurs qui offrent de multiples services qui vont de la prestation collective à l’accompagnement personnalisé, en passant par la défense des droits. Il faut donc être bien avisé pour se retrouver dans ce labyrinthe.
Conscient des difficultés rencontrées par les chômeurs, Laurent Waulquiez, Secrétaire d’Etat à l’emploi, s’est organisé un petit tour de France des Pôles emploi. En visite à Hazebrouk, en août dernier, il a annoncé son souhait de lancer en septembre un questionnaire de satisfaction envoyé par mail à 500 000 demandeurs d’emploi et à 50 000 entreprises. Il souhaite par ce biais : « voir les améliorations nées de Pôle emploi et ce qu’il reste à faire ».
Toutefois, malgré les efforts incontestables réalisés par Pôle emploi, il n’en reste pas moins que les services publics ont parfois du mal à répondre aux personnes les plus exclues du marché du travail.
Voici donc, quelques associations qui peuvent vous aider dans ce dédale de démarches :
- Les associations de chômeurs qui ont pour mission principale de défendre les intérêts des personnes en recherche d’emploi. On retrouve par exemple : actuchomage.org
- Les structures d’insertion par l’activité économique : L’objectif de ces structures est d’offrir aux personnes en difficulté la possibilité de bénéficier, pour une période nécessairement limitée, d’une adaptation ou réadaptation au travail au travers d’une activité de production ou d’une activité sociale de nature professionnelle. Il existe différents types de structures. Toutes bénéficient d’une convention de l’Etat. Ce sont les structures liées à l’Action sociale de votre ville qui peuvent vous transmettre leurs coordonnées.
- Les entreprises d’insertion comme toutes entreprises, elles produisent, dans tous les secteurs économiques, des biens et des services en vue de leur commercialisation aux conditions du marché. La particularité de ces entreprises est d’employer des personnes qui cumulent des difficultés sociales et professionnelles, et de leur proposer un parcours personnalisé de requalification sociale et professionnelle, fondé sur la mise en situation de travail (CDD de 2 ans maximum).
- Les entreprises de travail temporaire d’insertion : ETTI. Evoluant dans le secteur du temporaire, elles ont la même mission que les EI.
- Les régies de quartier  sont des associations labellisées par le Comité National de Liaison des Régies de Quartiers regroupant les collectivités locales, les logeurs sociaux et habitants pour intervenir ensemble dans la gestion d’un territoire. Elles ont pour principales missions de nettoyer, entretenir, embellir la ville et proposer des services correspondant aux besoins des habitants.
Mais la période de chômage est parfois aussi l’occasion d’entamer un parcours de formation. Là encore, il est important de savoir choisir celui qui pourra améliorer votre employabilité. Pour cela, vous pouvez bénéficier dans certains cas de projets personnalisés d’accès à l’emploi proposés par Pôle emploi ou d’un bilan de compétences approfondi.
Alors n’hésitez pas à utiliser tous ces outils car ils vous aideront à réussir dans votre recherche d’emploi.
De votre côté, avez-vous le sentiment que la recherche d’emploi est un parcours du combattant ?

Je cherche un jobLa recherche d’emploi est souvent semblable à un parcours du combattant. Il est important de bien connaître toutes les démarches, les dispositifs, savoir se vendre et demander l’aide de professionnels.

Toutefois, nombreux sont les organismes qui jalonnent une recherche d’emploi. On commence son parcours par les services publics de l’emploi puis par les organismes spécialisés pour les jeunes, pour les cadres ou pour les personnes en difficulté. Enfin, on se tourne vers les associations de chômeurs qui offrent de multiples services qui vont de la prestation collective à l’accompagnement personnalisé, en passant par la défense des droits. Il faut donc être bien avisé pour se retrouver dans ce labyrinthe.

Conscient des difficultés rencontrées par les chômeurs, Laurent Waulquiez, Secrétaire d’Etat à l’emploi, s’est organisé un petit tour de France des Pôles emploi. En visite à Hazebrouk, en août dernier, il a annoncé son souhait de lancer en septembre un questionnaire de satisfaction envoyé par mail à 500 000 demandeurs d’emploi et à 50 000 entreprises. Il souhaite par ce biais : « voir les améliorations nées de Pôle emploi et ce qu’il reste à faire ».

Toutefois, malgré les efforts incontestables réalisés par Pôle emploi, il n’en reste pas moins que les services publics ont parfois du mal à répondre aux personnes les plus exclues du marché du travail.

Voici donc, quelques associations qui peuvent vous aider dans ce dédale de démarches :

- Les associations de chômeurs qui ont pour mission principale de défendre les intérêts des personnes en recherche d’emploi. On retrouve par exemple : actuchomage.org

- Les structures d’insertion par l’activité économique : L’objectif de ces structures est d’offrir aux personnes en difficulté la possibilité de bénéficier, pour une période nécessairement limitée, d’une adaptation ou réadaptation au travail au travers d’une activité de production ou d’une activité sociale de nature professionnelle. Il existe différents types de structures. Toutes bénéficient d’une convention de l’Etat. Ce sont les structures liées à l’Action sociale de votre ville qui peuvent vous transmettre leurs coordonnées.

- Les entreprises d’insertion (EI) comme toutes entreprises, elles produisent, dans tous les secteurs économiques, des biens et des services en vue de leur commercialisation aux conditions du marché. La particularité de ces entreprises est d’employer des personnes qui cumulent des difficultés sociales et professionnelles, et de leur proposer un parcours personnalisé de requalification sociale et professionnelle, fondé sur la mise en situation de travail (CDD de 2 ans maximum).

- Les entreprises de travail temporaire d’insertion : ETTI. Evoluant dans le secteur du temporaire, elles ont la même mission que les EI.

- Les régies de quartier sont des associations labellisées par le Comité National de Liaison des Régies de Quartiers regroupant les collectivités locales, les logeurs sociaux et habitants pour intervenir ensemble dans la gestion d’un territoire. Elles ont pour principales missions de nettoyer, entretenir, embellir la ville et proposer des services correspondant aux besoins des habitants.

Mais la période de chômage est parfois aussi l’occasion d’entamer un parcours de formation. Là encore, il est important de savoir choisir celui qui pourra améliorer votre employabilité. Pour cela, vous pouvez bénéficier dans certains cas de projets personnalisés d’accès à l’emploi proposés par Pôle emploi ou d’un bilan de compétences approfondi.

Alors n’hésitez pas à utiliser tous ces outils car ils vous aideront à réussir dans votre recherche d’emploi.

De votre côté, avez-vous le sentiment que la recherche d’emploi est un parcours du combattant ?

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La voiture : un passeport pour l’emploi ?

L’absence ou les problèmes de mobilité rencontrés lors de l’accès à l’emploi sont des freins désormais identifiés et reconnus par l’ensemble des acteurs du monde de l’insertion professionnelle. Des études ont prouvé que l’absence de moyens de locomotion représente effectivement un frein pour accéder à un emploi pour un nombre considérable de candidats. En effet, malgré l’importance du réseau des transports publics, il reste des parties du territoire qui souffrent d’une couverture insuffisante voire inexistante. En dehors de la capitale et des grandes agglomérations, certaines zones d’activités restent inaccessibles pour les demandeurs d’emploi qui ne disposeraient pas de leurs propres moyens de locomotion. Le problème se pose aussi pour les jobs sur des horaires décalés qui peuvent décourager, y compris dans les grandes villes, des candidats.
De plus, les personnes en situation précaire ont de nombreux déficits en matière de compétences liées à la mobilité. Bien souvent frappées d’illettrisme, elles ont du mal à passer leur permis de conduire, à comprendre les panneaux signalétiques, les annonces sonores, les horaires. Très souvent ce déficit de compétences maintien ces personnes dans l’immobilité et la précarité et les éloignent de l’emploi.
Pour toutes ces raisons, les travailleurs sociaux et les personnes en charge de l’insertion ont développé différents outils d’aide à la mobilité. Ces processus passent par des stages pour leur apprendre à lire un plan, à prendre le bus ou le train, à faire du vélo. Elles organisent des préparations au permis de conduire. Certaines agglomérations comme Lyon ont développé des aides à l’achat d’une voiture ou des centrales de mobilité associant le covoiturage, les taxis sociaux et la location de vélo à prix bas.
Les personnes inscrites au chômage, peuvent par le biais de Pôle emploi être informées sur les différentes aides dont elles peuvent bénéficier pour passer leur permis de conduire.
C’est dans ce contexte que commencent à fleurir dans les grandes agglomérations des associations qui mettent en place des projets originaux de mise à disposition de véhicules pour répondre aux problèmes de mobilité des salariés précaires et des demandeurs d’emploi. Cette location sociale et solidaire peut être aidée par le FASTT (Fonds d’action social du travail temporaire) pour les travailleurs intérimaires et pour les bénéficiaires du RMI. C’est le cas du dispositif « Une voiture pour l’emploi », mis en place avec le Conseil général 35. Ce dispositif d’insertion sociale et professionnelle se décline dans la région parisienne sous le nom de Papa-Charlie. Là encore, l’association a pour vocation d’aider les personnes en difficulté ayant trouvé un job qui est subordonné à une solution de mobilité, généralement pré-requise par l’employeur.
Enfin, l’association « Voiture and co » propose du covoiturage pour améliorer la mobilité des personnes en parcours d’insertion (jeunes des missions locales, bénéficiaires du RMI, stagiaires…) afin de favoriser leur accès à l’emploi.
De votre côté, pensez-vous qu’il soit en effet nécessaire de trouver des solutions complémentaires aux dispositifs de transports en commun déjà existants pour faciliter l’insertion sociale et professionnelle des personnes précaires ?

Voiture_passeport emploiL’absence ou les problèmes de mobilité rencontrés lors de l’accès à l’emploi sont des freins désormais identifiés et reconnus par l’ensemble des acteurs du monde de l’insertion professionnelle. Des études ont prouvé que l’absence de moyens de locomotion représente effectivement un frein pour accéder à un emploi pour un nombre considérable de candidats. En effet, malgré l’importance du réseau des transports publics, il reste des parties du territoire qui souffrent d’une couverture insuffisante voire inexistante. En dehors de la capitale et des grandes agglomérations, certaines zones d’activités restent inaccessibles pour les demandeurs d’emploi qui ne disposeraient pas de leurs propres moyens de locomotion. Le problème se pose aussi pour les jobs sur des horaires décalés qui peuvent décourager, y compris dans les grandes villes, des candidats.

De plus, les personnes en situation précaire ont de nombreux déficits en matière de compétences liées à la mobilité. Bien souvent frappées d’illettrisme, elles ont du mal à passer leur permis de conduire, à comprendre les panneaux signalétiques, les annonces sonores, les horaires. Très souvent ce déficit de compétences maintien ces personnes dans l’immobilité et la précarité et les éloignent de l’emploi.

Pour toutes ces raisons, les travailleurs sociaux et les personnes en charge de l’insertion ont développé différents outils d’aide à la mobilité. Ces processus passent par des stages pour leur apprendre à lire un plan, à prendre le bus ou le train, à faire du vélo. Elles organisent des préparations au permis de conduire. Certaines agglomérations comme Lyon ont développé des aides à l’achat d’une voiture ou des centrales de mobilité associant le covoiturage, les taxis sociaux et la location de vélo à prix bas.

Les personnes inscrites au chômage, peuvent par le biais de Pôle emploi être informées sur les différentes aides dont elles peuvent bénéficier pour passer leur permis de conduire.

C’est dans ce contexte que commencent à fleurir dans les grandes agglomérations des associations qui mettent en place des projets originaux de mise à disposition de véhicules pour répondre aux problèmes de mobilité des salariés précaires et des demandeurs d’emploi. Cette location sociale et solidaire peut être aidée par le FASTT (Fonds d’action social du travail temporaire) pour les travailleurs intérimaires et pour les bénéficiaires du RMI. C’est le cas du dispositif « Une voiture pour l’emploi », mis en place avec le Conseil général 35. Ce dispositif d’insertion sociale et professionnelle se décline dans la région parisienne sous le nom de Papa-Charlie. Là encore, l’association a pour vocation d’aider les personnes en difficulté ayant trouvé un job qui est subordonné à une solution de mobilité, généralement pré-requise par l’employeur.

Enfin, l’association « Voiture and co » propose du covoiturage pour améliorer la mobilité des personnes en parcours d’insertion (jeunes des missions locales, bénéficiaires du RMI, stagiaires…) afin de favoriser leur accès à l’emploi.

De votre côté, pensez-vous qu’il soit en effet nécessaire de trouver des solutions complémentaires aux dispositifs de transports en commun déjà existants pour faciliter l’insertion sociale et professionnelle des personnes précaires ?

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Une rentrée pas si morose pour l’emploi !

Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (les personnes sans activité et en recherche active d’emploi) a baissé en France en juillet 2010 pour le deuxième mois consécutif, selon les chiffres publiés le 25 août dernier par le ministère de l’économie et par Pôle emploi. L’INSEE constate de son côté une stabilisation des chiffres du chômage sur le premier trimestre 2010. Le taux de chômage au sens du BIT s’établit à 9,9%.
Même s’il ne s’agit pas de fêter pour cette rentrée la fin de la crise, les 14 000 demandeurs d’emploi en moins font partie d’un ensemble de signes positifs d’amélioration de la conjoncture qu’il est important de mettre en exergue.
Tout d’abord cette baisse s’effectue pour la deuxième fois consécutive, ce qui ne s’était pas encore produit depuis le début de la crise. Ensuite, selon les Echos, la France a créé 10 000 emplois par mois. On note aussi une baisse des plans sociaux. L’intérim est reparti à la hausse. Les employeurs recommencent à s’intéresser aux jeunes diplômés. Les cadres sont de nouveau sollicités et 21% des industriels estiment avoir du mal à recruter.
Deux autres signes sont aussi encourageants. Tout d’abord, le Monster Index de l’emploi juillet 2010, indique que l’activité du recrutement en ligne s’est intensifiée. Ensuite, les déclarations d’embauche enregistrées par l’URSSAF ont de la même manière progressé de 3,5% sur le premier trimestre avec une progression de 6,5% concernant les CDI.
La conjoncture semble donc réellement s’orienter vers une reprise de l’emploi.
Les entreprises qui ont stoppé net leurs recrutements et réduit fortement leurs coûts pendant la crise ont aujourd’hui de réels besoins. Elles concentraient uniquement leurs recrutements sur les cadres expérimentés et commencent à se tourner de nouveau vers les jeunes diplômés. Elles ont besoin de talents sensibles aux nouvelles technologies, formés au développement durable et aux dernières méthodes de marketing. Tout ça à moindre prix. Selon le baromètre de l’Edhec, plus des deux tiers des entreprises interrogées déclarent avoir recruté des jeunes de niveau Master 2 depuis le début de l’année. Par exemple, L’Oréal a annoncé la fin du gel des embauches décidé en début d’année.
L’étude réalisée au niveau européen par le GMAC (Graduate Management Admission Council) confirme cette tendance. 44% des entreprises cette année contre 36% en 2009 prévoient embaucher des jeunes diplômés en 2010.
Pour Christine Lagarde, Ministre de l’économie, ces chiffres signalent une stabilisation qui commence à devenir « tendancielle » et des indices laissent espérer une poursuite de ce phénomène. Ces chiffres doivent être couplés au supplément de croissance par rapport aux prévisions et à une légère diminution des prix en juillet. « Ca nous fait un cocktail de rentrée qui est tout à fait positif » a-t-elle ajouté. (Sources : Le Monde.fr)
Alors, tous à vos CV !!

Une rentrée pas si moroseLe nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (les personnes sans activité et en recherche active d’emploi) a baissé en France en juillet 2010 pour le deuxième mois consécutif, selon les chiffres publiés le 25 août dernier par le ministère de l’économie et par Pôle emploi. L’INSEE constate de son côté une stabilisation des chiffres du chômage sur le premier trimestre 2010. Le taux de chômage au sens du BIT s’établit à 9,9%.

Même s’il ne s’agit pas de fêter pour cette rentrée la fin de la crise, les  14 000 demandeurs d’emploi en moins font partie d’un ensemble de signes positifs d’amélioration de la conjoncture qu’il est important de mettre en exergue.

Tout d’abord cette baisse s’effectue pour la deuxième fois consécutive, ce qui ne s’était pas encore produit depuis le début de la crise. Ensuite, selon les Echos, la France a créé 10 000 emplois par mois. On note aussi une baisse des plans sociaux. L’intérim est reparti à la hausse. Les employeurs recommencent à s’intéresser aux jeunes diplômés. Les cadres sont de nouveau sollicités et 21% des industriels estiment avoir du mal à recruter.

Deux autres signes sont aussi encourageants. Tout d’abord, le Monster Index de l’emploi juillet 2010, indique que l’activité du recrutement en ligne s’est intensifiée. Ensuite, les déclarations d’embauche enregistrées par l’URSSAF ont de la même manière progressé de 3,5% sur le premier trimestre avec une progression de 6,5% concernant les CDI.

La conjoncture semble donc réellement s’orienter vers une reprise de l’emploi.

Les entreprises qui ont stoppé net leurs recrutements et réduit fortement leurs coûts pendant la crise ont aujourd’hui de réels besoins. Elles concentraient uniquement leurs recrutements sur les cadres expérimentés et commencent à se tourner de nouveau vers les jeunes diplômés. Elles ont besoin de talents sensibles aux nouvelles technologies, formés au développement durable et aux dernières méthodes de marketing. Tout ça à moindre prix. Selon le baromètre de l’Edhec, plus des deux tiers des entreprises interrogées déclarent avoir recruté des jeunes de niveau Master 2 depuis le début de l’année. Par exemple, L’Oréal a annoncé la fin du gel des embauches décidé en début d’année.

L’étude réalisée au niveau européen par le GMAC (Graduate Management Admission Council) confirme cette tendance. 44% des entreprises cette année contre 36% en 2009 prévoient embaucher des jeunes diplômés en 2010.

Pour Christine Lagarde, Ministre de l’économie, ces chiffres signalent une stabilisation qui commence à devenir « tendancielle » et des indices laissent espérer une poursuite de ce phénomène. Ces chiffres doivent être couplés au supplément de croissance par rapport aux prévisions et à une légère diminution des prix en juillet. « Ca nous fait un cocktail de rentrée qui est tout à fait positif » a-t-elle ajouté. (Sources : Le Monde.fr)

Alors, tous à vos CV !!

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Entretien avec Ulrich Rozier, jeune diplômé 2.0

Il y a 2 semaines, nous vous annoncions le lancement d’une série d’interviews de blogueurs spécialisés dans le recrutement ou en recherche de travail et nous avions débuté cette série par l’interview de Vincent Berthelot, expert en stratégie médias sociaux, qui nous faisait notamment part de sa vision des RH, de l’e-réputation et du CV anonyme.

Pour notre seconde interview, nous avons décidé de vous proposer un autre regard sur le marché du travail : celui d’un jeune diplômé en recherche d’un emploi. En effet, même si le marché du travail offre des opportunités aux jeunes fraichement sortis de l’école, leur insertion dans le monde professionnel n’est pas tâche aisée pour autant. Il nous a donc paru intéressant de donner la parole à l’un d’entre eux. Nous avons ainsi interviewé Ulrich Rozier, 24 ans, jeune diplômé de l’EDC Paris et fervent utilisateurs des réseaux sociaux.

Blogueur, passionné de web et fan de technologies mobiles, Ulrich a toujours su qu’internet et la mobilité étaient ses domaines de prédilection, mais son parcours nous montre bien que prendre la bonne orientation n’est pas toujours évident. En effet, après une formation scientifique, il a opté pour une école d’ingénieur puis a ensuite choisi une cursus économique à la fac, projet mis à mal par les grèves étudiantes intervenues suite à la mise en place du CPE (Contrat Première Embauche) et c’est ainsi qu’il est finalement entrer à l’EDC Paris. On comprend alors que, de nos jours, le choix de l’orientation professionnel paraît épineux.

A ce sujet, Ulrich admet qu’il est difficile de prendre la bonne décision. Il avoue également qu’au final, ce n’est pas la formation qui importe mais surtout les expériences personnelles et autres stages qui permettent notamment d’étoffer son réseau. Et pour notre jeune diplômé, le réseau semble être le maître-mot, il a d’ailleurs consciencieusement développé le sien de par sa présence au sein des médias sociaux. Il estime que cette présence est clé, car en échangeant avec sa propre audience, il établit une confiance avec ses interlocuteurs qu’il aurait sans doute mis plus de temps à consolider en « offline ».

Pour autant, être présent sur les médias sociaux ne s’improvise pas, c’est un outil de veille qui permet d’identifier les sujets et les influenceurs clés dans les domaines qui vous intéressent mais comme le dit Ulrich « être sourd et muet sur internet n’est pas une vertue ». Il convient de prendre la parole et de contribuer car il faut avoir une raison pour être sur les réseaux sociaux, il ne s’agit pas de s’y investir uniquement pour chercher du travail.

Par exemple, Ulrich est présent sur les médias sociaux, afin de partager sa passion pour la mobilité, notamment au travers de la communauté Frandroid dont il est le fondateur. On note d’ailleurs qu’il s’agit d’un beau succès puisque leur forum compte plus de 18 000 utilisateurs inscrits. En effet, les technologies mobiles ont de beaux jours devant elles selon notre jeune diplômé qui, en guise de conclusion, nous prédit que ce marché et celui des réseaux sociaux vont faire évoluer les comportements et susciter très certainement la création de nombreux emplois.

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Le moral des industriels à la hausse en juillet !

Le moral des industriels à la hausse en juillet !

Les commandes records enregistrées en début de semaine par Airbus lors du Salon aéronautique de Farnborough ( Angleterre) étaient un premier signe positif. L’information communiquée par l’INSEE ce matin en est un autre. L’indicateur du climat des affaires atteint 98 en juillet, soit son plus haut depuis deux ans. A défaut de mesurer un niveau d’activité, le chiffre reflète toutefois une tendance haussière … bref, les industriels retrouvent le moral !

Un peu plus d’optimisme quant aux perspectives de l’industrie dans son ensemble, même si certains secteurs  semblent mieux leur épingle du jeu que d’autres…

Pour en savoir plus : le site de l’INSEE

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Votre profil est surdimensionné ? Que faire ?

Trop de compétences, trop de diplômes, trop d’expériences professionnelles et toujours pas de boulot ? Votre profil est surdimensionné, que devez-vous faire ? Vous pensez à vous expatrier ? A appauvrir votre CV pour augmenter vos chances de trouver un emploi à la hauteur des sacrifices que vous avez consentis pendant vos études ?
Pour comprendre votre situation et pouvoir y remédier, il est important de se mettre à la place des recruteurs.
L’entreprise recherche le candidat idéal, c’est-à-dire celui qui lui fournira le meilleur rapport qualité/prix. Elle veut un collaborateur qui pourra rapidement être rentable, sans pour autant devoir le payer trop cher. Alors, les candidats au parcours atypique avec un profil surdimensionné, ça les effraie. Différentes raisons poussent le chef d’entreprise à redouter ce type de profils :
1 – L’expérience et les diplômes doivent être rémunérés à leur juste valeur. Recruter un salarié avec un bac+4 pour un poste où un bac+2 suffirait, ne représente aucun intérêt pour l’employeur.
2 – Lorsque le profil du candidat semble trop atypique (trop de diplômes, trop sénior, trop de connaissances…) celui-ci peut paraître différent des autres profils de l’équipe. Ceci peut être un frein à sa socialisation dans le groupe de travail. Le nouveau collaborateur peut être trop en décalage avec le reste de l’équipe, ce qui pourrait nuire à l’efficacité du service.
3 – Lorsque l’entreprise recrute un candidat, elle le fait pour une longue durée. Si son profil est surdimensionné par rapport au poste proposé, elle prend le risque de le voir faire vite le tour de son poste et quitter l’entreprise prématurément.
Face à ces freins, que pouvez-vous faire ?
1 – Il n’est pas nécessaire d’appauvrir votre CV. Vous devez par contre l’organiser de telle sorte de mettre en avant les compétences qui peuvent intéresser les entreprises. Les sites spécialisés dans l’emploi, comme Monster.fr, vous aideront à réaliser un CV et une lettre de motivation correspondant au marché du travail sur lequel vous souhaitez vous positionner.
2 – Il est clair qu’il est préférable pour vous d’éviter les postes où la standardisation des profils est de mise. Vous allez vous heurter à des échecs.
3 – Qui dit profil surdimensionné, dit souvent haut potentiel et fort caractère. Il peut être intéressant pour vous de rechercher des postes atypiques. Vous pouvez viser des postes qui autorisent une large part d’autonomie. Vous pouvez trouver ce type de postes dans les PME. En effet, un entrepreneur trop débordé recherchera un numéro 2 expérimenté qui a une forte personnalité. Son expérience et ses diplômes seront vécus comme un plus. Votre expertise peut intéresser aussi les cabinets conseils spécialisés, les managers de transition mandatés par un fonds d’investissement pour redresser ou développer une entreprise.
4 – Les modes classiques de recrutement ne seront peut-être pas suffisants pour trouver un job à la hauteur de vos espérances. Il est donc important pour vous d’activer vos réseaux personnels et professionnels. Pour les diplômes des grandes écoles et des universités, soyez actifs dans les clubs des anciens.
5 – Il faut savoir mettre en avant ses compétences et son expérience sans effrayer pour autant son interlocuteur. Vous devez pour cela rester modeste. En quelques sortes : « trop de qualités tuent les qualités ». Monster.fr vous donne toutes les clés d’un entretien d’embauche réussi.
Si vous avez un profil surdimensionné, partagez avec nous votre expérience.

Big shoes to fill, child's feet in large black shoes, on wood flTrop de compétences, trop de diplômes, trop d’expériences professionnelles et toujours pas de boulot ? Votre profil est surdimensionné, que devez-vous faire ? Vous pensez à vous expatrier ? A appauvrir votre CV pour augmenter vos chances de trouver un emploi à la hauteur des sacrifices que vous avez consentis pendant vos études ?

Pour comprendre votre situation et pouvoir y remédier, il est important de se mettre à la place des recruteurs.

L’entreprise recherche le candidat idéal, c’est-à-dire celui qui lui fournira le meilleur rapport qualité/prix. Elle veut un collaborateur qui pourra rapidement être rentable, sans pour autant devoir le payer trop cher. Alors, les candidats au parcours atypique avec un profil surdimensionné, ça les effraie.

Différentes raisons poussent le chef d’entreprise à redouter ce type de profils :

  • L’expérience et les diplômes doivent être rémunérés à leur juste valeur. Recruter un salarié avec un bac+4 pour un poste où un bac+2 suffirait, ne représente aucun intérêt pour l’employeur.
  • Lorsque le profil du candidat semble trop atypique (trop de diplômes, trop sénior, trop de connaissances…) celui-ci peut paraître différent des autres profils de l’équipe. Ceci peut être un frein à sa socialisation dans le groupe de travail. Le nouveau collaborateur peut être trop en décalage avec le reste de l’équipe, ce qui pourrait nuire à l’efficacité du service.
  • Lorsque l’entreprise recrute un candidat, elle le fait pour une longue durée. Si son profil est surdimensionné par rapport au poste proposé, elle prend le risque de le voir faire vite le tour de son poste et quitter l’entreprise prématurément.

Face à ces freins, que pouvez-vous faire ?

  1. Il n’est pas nécessaire d’appauvrir votre CV. Vous devez par contre l’organiser de telle sorte de mettre en avant les compétences qui peuvent intéresser les entreprises. Les sites spécialisés dans l’emploi, comme Monster.fr, vous aideront à réaliser un CV et une lettre de motivation correspondant au marché du travail sur lequel vous souhaitez vous positionner.
  2. Il est clair qu’il est préférable pour vous d’éviter les postes où la standardisation des profils est de mise. Vous allez vous heurter à des échecs.
  3. Qui dit profil surdimensionné, dit souvent haut potentiel et fort caractère. Il peut être intéressant pour vous de rechercher des postes atypiques. Vous pouvez viser des postes qui autorisent une large part d’autonomie. Vous pouvez trouver ce type de postes dans les PME. En effet, un entrepreneur trop débordé recherchera un numéro 2 expérimenté qui a une forte personnalité. Son expérience et ses diplômes seront vécus comme un plus. Votre expertise peut intéresser aussi les cabinets conseils spécialisés, les managers de transition mandatés par un fonds d’investissement pour redresser ou développer une entreprise.
  4. Les modes classiques de recrutement ne seront peut-être pas suffisants pour trouver un job à la hauteur de vos espérances. Il est donc important pour vous d’activer vos réseaux personnels et professionnels. Pour les diplômes des grandes écoles et des universités, soyez actifs dans les clubs des anciens.
  5. Il faut savoir mettre en avant ses compétences et son expérience sans effrayer pour autant son interlocuteur. Vous devez pour cela rester modeste. En quelques sortes : «trop de qualités tuent les qualités». Monster.fr vous donne toutes les clés d’un entretien d’embauche réussi.

Si vous avez un profil surdimensionné, partagez avec nous votre expérience.

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Job d’été : dernière ligne droite

Les cours sont finis, les exams aussi et vous n’avez pas pensé à vous trouver un job d’été ? Ce n’est peut être pas trop tard. Avant de vous retrouver sur le marché du travail pour le job de vos rêves, faites-vous une première expérience avec un job d’été en France ou à l’étranger. Au-delà de l’argent et de l’autonomie que vous gagnerez, c’est un vrai premier pas vers la vie active !
L’heure n’est plus à la prospection, il est temps maintenant de voir les offres vacantes et de postuler à tout va. Monster.fr propose dans votre région tous types de jobs que l’on soit étudiant ou lycéen. Un autre site vaut le coup d’œil, dédié à cette thématique : http://www.jobetudiant.net/
Rappel règlementaire :
L’âge minimal fixé par le code du travail français pour pouvoir travailler est 14 ans. Entre 14 et 16 ans, le travail est autorisé pendant la moitié des vacances d’été et avec l’accord de l’inspection du travail et de la famille.
A partir de 18 ans, la rémunération ne peut être inférieure au SMIC, soit au 1er janvier 2010 8,86€ de l’heure.
Plusieurs conditions sont à prendre en compte afin de garantir les droits du travailleur :
Signer un contrat de travail ;
La durée du temps de travail ne peut être supérieure à 35 heures sauf dérogation particulière dans le secteur hôtelier et la restauration ;
Les moins de 16 ans n’ont pas le droit de travailler la nuit sauf dans l’hôtellerie et la boulangerie.
Pour en savoir plus sur vos droits, consultez le site du Ministère du travail, de la solidarité et de la Fonction publique.
Les secteurs de prédilection pour les jobs d’été :
L’animation : Si vous êtes titulaire d’un BAFA ou d’un BAFD vous avez les plus grandes chances de trouver un job d’été. Entre l’animation de plages sur l’ensemble du littoral français ou dans les centres de loisirs, il reste encore peut-être quelques postes à pourvoir si la mobilité ne vous fait pas peur.
Rapprochez-vous des mairies, des centres de vacances, des tours opérateurs spécialisés dans les clubs de vacances (Club Med, Belambra, VVF, …) ou des hôtels clubs.
L’industrie dans le nord de la France : N’oubliez pas ce secteur d’activité surtout pour tout ce qui concerne la papeterie, car qui dit été, dit préparation de la rentrée scolaire. Les jeunes sont souvent affectés à la préparation des colis ou à la manutention.
La grande distribution : On y recherche souvent des caissières ou des étalagistes pendant la période d’été, donc n’hésitez pas à prendre votre bâton de pèlerin et à taper aux portes.
Dans le bâtiment : la crise a fait diminuer les offres d’emploi, cependant pour les retardataires c’est sûrement le moyen de trouver un job d’été car les entreprises naviguent à vue et en fonction des contrats signés. Des ouvertures de postes à la dernière minute vous attendent peut-être…
Dans la restauration : du serveur au plongeur, toutes les bonnes volontés sont intéressantes. Là encore, rien de tel que le contact direct. Frappez aux portes des brasseries, des restaurants et des plages pour proposer vos services.
Vous avez le permis ? De nombreuses structures spécialisées dans la petite logistique (dite ‘du dernier kilomètre’) et le service aux entreprises recrutent des chauffeurs-livreurs durant l’été, pour remplacer les départs en congés de leurs salariés.
Si une expérience à l’étranger vous intéresse, l’étudiant.fr vous donnera tous les conseils nécessaires à ce projet.

secoursistes face à la merLes cours sont finis, les exams aussi et vous n’avez pas pensé à vous trouver un job d’été ? Ce n’est peut être pas trop tard. Avant de vous retrouver sur le marché du travail pour le job de vos rêves, faites-vous une première expérience avec un job d’été en France ou à l’étranger. Au-delà de l’argent et de l’autonomie que vous gagnerez, c’est un vrai premier pas vers la vie active !

L’heure n’est plus à la prospection, il est temps maintenant de voir les offres vacantes et de postuler à tout va. Monster.fr propose dans votre région tous types de jobs que l’on soit étudiant ou lycéen. Un autre site vaut le coup d’œil, dédié à cette thématique : Jobetudiant.net

Rappel règlementaire

L’âge minimal fixé par le code du travail français pour pouvoir travailler est 14 ans. Entre 14 et 16 ans, le travail est autorisé pendant la moitié des vacances d’été et avec l’accord de l’inspection du travail et de la famille.

A partir de 18 ans, la rémunération ne peut être inférieure au SMIC, soit au 1er janvier 2010 8,86€ de l’heure.

Plusieurs conditions sont à prendre en compte afin de garantir les droits du travailleur :

  • Signer un contrat de travail ;
  • La durée du temps de travail ne peut être supérieure à 35 heures sauf dérogation particulière dans le secteur hôtelier et la restauration ;
  • Les moins de 16 ans n’ont pas le droit de travailler la nuit sauf dans l’hôtellerie et la boulangerie.

Pour en savoir plus sur vos droits, consultez le site du Ministère du travail, de la solidarité et de la Fonction publique.

Les secteurs de prédilection pour les jobs d’été

L’animation :  Si vous êtes titulaire d’un BAFA ou d’un BAFD vous avez les plus grandes chances de trouver un job d’été. Entre l’animation de plages sur l’ensemble du littoral français ou dans les centres de loisirs, il reste encore peut-être quelques postes à pourvoir si la mobilité ne vous fait pas peur.

Rapprochez-vous des mairies, des centres de vacances, des tours opérateurs spécialisés dans les clubs de vacances (Club Med, Belambra, VVF, …) ou des hôtels clubs.

L’industrie dans le nord de la France : N’oubliez pas ce secteur d’activité surtout pour tout ce qui concerne la papeterie, car qui dit été, dit préparation de la rentrée scolaire. Les jeunes sont souvent affectés à la préparation des colis ou à la manutention.

La grande distribution : On y recherche souvent des caissières ou des étalagistes pendant la période d’été, donc n’hésitez pas à prendre votre bâton de pèlerin et à taper aux portes.

Dans le bâtiment : la crise a fait diminuer les offres d’emploi, cependant pour les retardataires c’est sûrement le moyen de trouver un job d’été car les entreprises naviguent à vue et en fonction des contrats signés. Des ouvertures de postes à la dernière minute vous attendent peut-être…

Dans la restauration : du serveur au plongeur, toutes les bonnes volontés sont intéressantes. Là encore, rien de tel que le contact direct. Frappez aux portes des brasseries, des restaurants et des plages pour proposer vos services.

Vous avez le permis ? De nombreuses structures spécialisées dans la petite logistique (dite ‘du dernier kilomètre’) et le service aux entreprises recrutent des chauffeurs-livreurs durant l’été, pour remplacer les départs en congés de leurs salariés.

Si une expérience à l’étranger vous intéresse, l’étudiant.fr vous donnera tous les conseils nécessaires à ce projet.

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Quel avenir pour les jeunes diplômés en 2010 ?

L’enquête réalisée par TNS Sofres en octobre 2009 sur l’insertion des jeunes diplômés durant cette année de crise économique nous indique qu’elle s’est révélée plus difficile que les années précédentes car seuls 30% de ces jeunes ont trouvé un emploi, 40% étant toujours en recherche en fin d’année.LCI nous informe en parallèle que les recrutements de jeunes diplômés prévus pour 2010 seront très largement insuffisants pour les 120 000 jeunes concernés. Cette situation est même comparée à celle connue au moment de la récession de 1993, à la différence qu’à l’époque elle concernait  70 000 jeunes.
L’enquête  TNS SOFRES nous précise aussi que cette insertion est dépendante des diplômes obtenus. Les jeunes diplômés des écoles d’ingénieurs sont pour 50% d’entre eux encore en recherche d’emploi. C’est le taux le plus élevé, certainement parce que la crise dans l’industrie ralentit leur recrutement. On remarque aussi qu’en comparaison, les diplômés des grandes écoles sont plus exigeants et préfèrent rester en situation d’attente pour trouver un emploi qui corresponde à leur formation, leur situation financière et sociale
.
Les diplômés des écoles de commerce ont moins souffert de la crise, 37% sont en recherche d’emploi, ce qui est moins élevé que la moyenne. De plus, les entreprises sont plus enclines à offrir des CDI aux diplômés des grandes écoles.
Les diplômés des Master sont dans la situation la plus préoccupante car 46% d’entre eux sont en recherche d’emploi et seuls 14% ont décroché un CDI. Ils cumulent le handicap de la crise et du manque de notoriété de leur diplôme. Ils sont recrutés en dernier ressort  après les diplômés des grandes écoles.
Seuls 23% des jeunes diplômés des licences pro sont en recherche d’emploi car ce diplôme prépare le mieux à la demande du marché du travail. Pourtant, il faut atténuer ce chiffre car seulement 19 % de ces jeunes ont obtenu un CDI, 11% sont en CDD et 21% ont accepté des « petits boulots ». Leur insertion est donc discutable dans la mesure où bien souvent ils sont dans une situation peu privilégiée qui les oblige à prendre ce qu’ils trouvent.
Au moment où la nouvelle vague de diplômés arrive sur le marché du travail, que pouvez-vous faire en attendant de trouver le bon job ? et comment mettre à profit l’été 2010 ?
Pour que cette phase d’attente soit bénéfique, toute expérience est bonne à prendre, alors pourquoi ne pas démarrer dans la vie active par un job d’été, même si celui-ci n’a pas de rapport direct avec le diplôme obtenu. Il montrera à votre futur employeur que vous n’hésitez pas à vous « mouiller le maillot » et que le travail ne vous fait pas peur. Ce sont généralement des signes encourageants pour vos futurs recruteurs.
Vous pouvez profitez aussi de cet été pour envisager de prolonger vos études. Mais avant de vous lancer dans un MBA, n’oubliez pas de vérifier qu’il soit vraiment la réponse à votre problème de recherche d’emploi et qu’il soit compatible avec votre parcours.
Vous pouvez aussi durant cet été décider d’accepter un stage à l’étranger (en chine ou ailleurs) qui vous permettra de vous confronter au monde du travail, de vous perfectionner dans une langue étrangère et qui donnera un peu plus de contenu à votre CV.
Si vous êtes un jeune diplômé et que vous décidez de vous lancer malgré les difficultés actuelles dans une recherche active d’emploi, le Classement Universum 2010 des employeurs idéaux des étudiants des grandes écoles proposé par Monster, vous aidera peut-être à trouver votre job idéal.

happy graduate students!L’enquête réalisée par TNS Sofres en octobre 2009 sur l’insertion des jeunes diplômés durant cette année de crise économique nous indique qu’elle s’est révélée plus difficile que les années précédentes car seuls 30% de ces jeunes ont trouvé un emploi, 40% étant toujours en recherche en fin d’année. LCI nous informe en parallèle que les recrutements de jeunes diplômés prévus pour 2010 seront très largement insuffisants pour les 120 000 jeunes concernés. Cette situation est même comparée à celle connue au moment de la récession de 1993, à la différence qu’à l’époque elle concernait  70 000 jeunes.

L’enquête  TNS Sofres nous précise aussi que cette insertion est dépendante des diplômes obtenus. Les jeunes diplômés des écoles d’ingénieurs sont pour 50% d’entre eux encore en recherche d’emploi. C’est le taux le plus élevé, certainement parce que la crise dans l’industrie ralentit leur recrutement. On remarque aussi qu’en comparaison, les diplômés des grandes écoles sont plus exigeants et préfèrent rester en situation d’attente pour trouver un emploi qui corresponde à leur formation, leur situation financière et sociale

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Les diplômés des écoles de commerce ont moins souffert de la crise, 37% sont en recherche d’emploi, ce qui est moins élevé que la moyenne. De plus, les entreprises sont plus enclines à offrir des CDI aux diplômés des grandes écoles.

Les diplômés des Master sont dans la situation la plus préoccupante car 46% d’entre eux sont en recherche d’emploi et seuls 14% ont décroché un CDI. Ils cumulent le handicap de la crise et du manque de notoriété de leur diplôme. Ils sont recrutés en dernier ressort  après les diplômés des grandes écoles.

Seuls 23% des jeunes diplômés des licences pro sont en recherche d’emploi car ce diplôme prépare le mieux à la demande du marché du travail. Pourtant, il faut relativiser ce chiffre car seulement 19 % de ces jeunes ont obtenu un CDI, 11% sont en CDD et 21% ont accepté des « petits boulots ». Leur insertion est donc discutable dans la mesure où bien souvent ils sont dans une situation peu privilégiée qui les oblige à prendre ce qu’ils trouvent.

Au moment où la nouvelle vague de diplômés arrive sur le marché du travail, que pouvez-vous faire en attendant de trouver le bon job ? et comment mettre à profit l’été 2010 ?

Pour que cette phase d’attente soit bénéfique, toute expérience est bonne à prendre, alors pourquoi ne pas démarrer dans la vie active par un job d’été, même si celui-ci n’a pas de rapport direct avec le diplôme obtenu. Il montrera à votre futur employeur que vous n’hésitez pas à vous « mouiller le maillot » et que le travail ne vous fait pas peur. Ce sont généralement des signes encourageants pour vos futurs recruteurs.

Vous pouvez profiter aussi de cet été pour envisager de prolonger vos études. Mais avant de vous lancer dans un MBA, n’oubliez pas de vérifier qu’il soit vraiment la réponse à votre problème de recherche d’emploi et qu’il soit compatible avec votre parcours.

Vous pouvez aussi durant cet été décider d’accepter un stage à l’étranger (en chine ou ailleurs) qui vous permettra de vous confronter au monde du travail, de vous perfectionner dans une langue étrangère et qui donnera un peu plus de contenu à votre CV.

Malgré les difficultés, ne perdez pas espoir.  Le portail Monster Jeunes Diplômés propose par exemple des offres dédiées à vos profils.

Enfin, le Classement Universum 2010 des employeurs idéaux des étudiants des grandes écoles proposé par Monster, vous aidera peut-être à trouver votre job idéal !

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Le Japon : ses kimonos, ses cerisiers en fleur… et ses jobs sortis de nulle part !

Le Japon : ses kimonos, ses cerisiers en fleur… et ses jobs sortis de nulle part !

Sauf à avoir passé les trois dernières années de votre vie reclus au fin fond d’un temple shintoïste, il ne vous aura pas échappé que le Japon est devenu LE pays à la mode. Explosion des ventes de mangas, cafés sushi à chaque coin de rue, affluence exponentielle à la JAPAN Expo… la culture et les modes de vie nippons, savoureux mélanges de tradition et de modernisme, fascinent bien au-delà de l’Hexagone.

Côté boulot, le pays du soleil levant a pourtant une image bien moins ‘funky’ qu’une réunion Cosplay.

cosplay tokyo

Une austérité qu’Amélie Nothomb a très bien mise en mots dans son best seller ‘Stupeur et Tremblements’,  roman autobiographique qui relatait son expérience de traductrice au sein de la prestigieuse compagnie Yumimoto.

Pour autant, l’excentricité a aussi sa place dans la sphère professionnelle japonaise, comme nous l’explique l’un des contributeurs de  Candyland,  blog collectif écrit par des francophones habitants au Japon, une plateforme qui n’est malheureusement plus tenue à jour mais recèle encore de très belles pépites…
Alors, séparateur, fuiteur, bruitiste itinérant ou punching ball humain, des métiers d’avenir ?

Si vous êtes fait(e) pour un métier plus conventionnel, pas d’inquiétudes, voici de vraies offres d’emploi en cours au Japon !

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La précarité au travail : existe-t-il des solutions ?

Les salariés en CDD, les intérimaires, les temps partiels subis, tous ceux qui sont dans l’attente d’un CDI et qui travaillent dans des conditions pénibles pour un faible salaire sur des emplois nécessitant des compétences inférieures à leur niveau sont considérés comme des travailleurs sur emplois précaires. On retrouve aussi dans cette qualification toutes les formes de contrats aidés : contrat de professionnalisation CDD, les contrats d’apprentissage, les CAE, les CIRMA…
Les salariés précaires alternent de ce fait les périodes d’emploi et de chômage.
Ce phénomène s’est accentué avec la notion de flexibilité de l’emploi qui a pour objectif de rendre les entreprises plus compétitives puisqu’elles peuvent s’adapter aux évolutions de la demande et de leur environnement. Il s’agit ici d’une flexibilité externe (appel à des salariés intérimaires et des CDD) et quantitative qui débouche rarement sur des CDI. De ce fait, ces salariés sont le plus souvent à la recherche « d’heures de travail que d’un emploi » comme l’explique très justement Florence Aubenas dans son livre-témoignage « Le Quai de Ouistreham ».
L’enquête emploi INSEE 2009 met en exergue que les femmes et les jeunes sont les plus touchés par ces emplois précaires.
Enfin, ces salariés pauvres, qui passent plus de temps dans les transports que sur leur lieu de travail, sont les oubliés des statistiques et des lois. Cette précarité pendant le temps d’activité se poursuit aussi pendant la retraite et les solutions qui leurs sont proposées par les pouvoirs publics sont inexistantes. Quant aux recruteurs, il est très difficile de faire confiance à une personne qui montre sur son CV un enchevêtrement de CDD. C’est pourtant la réalité du marché du travail actuel. Même si le CDI reste le droit commun, on retrouve, y compris chez les cadres, de plus en plus de périodes de CDD qui se succèdent (surtout avec l’apparition des Contrats de mission).
C’est ainsi qu’est apparu dans les années 90 aux Pays Bas la notion de « flexisécurité ». Ce néologisme a pour ambition de combiner trois notions fondamentales pour une économie libérale et sociale :
La flexibilité de l’emploi : donner la possibilité aux entreprises de licencier s’il le faut,
Un système d’indemnisation généreux, ce que tente de faire la France en instaurant le RSA
Des politiques actives d’emploi
Une politique active de formation permettant l’employabilité des salariés et des chômeurs.
Cette notion, un peu technique, est issue d’un phénomène décrit par un Economiste visionnaire Joseph Shumpeter. Celui-ci décrivait la « destruction créatrice » des emplois. Chaque année, une nation détruit 15% de ses emplois et en crée autant. Cette meilleure connaissance du marché du travail, a permis de s’interroger sur la notion de flexisécurité. Puisque la destruction des emplois est inévitable notamment à cause de l’innovation, pourquoi ne pas concentrer nos efforts sur les emplois qui vont se créer en formant les personnes en marge du marché du travail (les chômeurs et les salariés précaires) à occuper ces nouveaux emplois ?
Le modèle Danois et scandinave prend en compte dans ses perspectives de l’emploi à la fois la conjoncture économique, la concurrence internationale et les changements technologiques. Ainsi, il encourage l’innovation et le redéploiement des salariés vers de nouveaux secteurs d’activité. C’est une façon de créer de la flexisécurité.
Cependant, pour que la flexisécurité puisse s’avérer un modèle gagnant, il est nécessaire que le reste de la société s’adapte à ses conséquences et que les banques, par exemples, accordent des prêts immobiliers  plus facilement qu’aujourd’hui aux travailleurs en CDD.
Faites vous partie des salariés en emploi précaire ? Votre expérience nous intéresse ?
Avez-vous peur de tomber dans la précarité de l’emploi ? Pourquoi ?

Prendre la porte - licenciementLes salariés en CDD, les intérimaires, les temps partiels subis, tous ceux qui sont dans l’attente d’un CDI et qui travaillent dans des conditions pénibles pour un faible salaire sur des emplois nécessitant des compétences inférieures à leur niveau sont considérés comme des travailleurs sur emplois précaires. On retrouve aussi dans cette qualification toutes les formes de contrats aidés : contrat de professionnalisation CDD, les contrats d’apprentissage, les CAE, les CIRMA

Les salariés précaires alternent de ce fait les périodes d’emploi et de chômage.

Ce phénomène s’est accentué avec la notion de flexibilité de l’emploi qui a pour objectif de rendre les entreprises plus compétitives puisqu’elles peuvent s’adapter aux évolutions de la demande et de leur environnement. Il s’agit ici d’une flexibilité externe (appel à des salariés intérimaires et des CDD) et quantitative qui débouche rarement sur des CDI. De ce fait, ces salariés sont le plus souvent à la recherche « d’heures de travail que d’un emploi » comme l’explique très justement Florence Aubenas dans son livre-témoignage « Le Quai de Ouistreham ».

L’enquête emploi INSEE 2009 met en exergue que les femmes et les jeunes sont les plus touchés par ces emplois précaires.

Enfin, ces salariés pauvres, qui passent plus de temps dans les transports que sur leur lieu de travail, sont les oubliés des statistiques et des lois. Cette précarité pendant le temps d’activité se poursuit aussi pendant la retraite et les solutions qui leurs sont proposées par les pouvoirs publics sont inexistantes. Quant aux recruteurs, il est très difficile de faire confiance à une personne qui montre sur son CV un enchevêtrement de CDD. C’est pourtant la réalité du marché du travail actuel. Même si le CDI reste le droit commun, on retrouve, y compris chez les cadres, de plus en plus de périodes de CDD qui se succèdent (surtout avec l’apparition des Contrats de mission).

C’est ainsi qu’est apparue dans les années 90 aux Pays Bas la notion de « flexisécurité ». Ce néologisme a pour ambition de combiner trois notions fondamentales pour une économie libérale et sociale :

  • La flexibilité de l’emploi : donner la possibilité aux entreprises de licencier s’il le faut,
  • Un système d’indemnisation généreux, ce que tente de faire la France en instaurant le RSA
  • Des politiques actives d’emploi
  • Une politique active de formation permettant l’employabilité des salariés et des chômeurs.

Cette notion, un peu technique, est issue d’un phénomène décrit par un Economiste visionnaire Joseph Schumpeter. Celui-ci décrivait la « destruction créatrice » des emplois. Chaque année, une nation détruit 15% de ses emplois et en crée autant. Cette meilleure connaissance du marché du travail, a permis de s’interroger sur la notion de flexisécurité. Puisque la destruction des emplois est inévitable notamment à cause de l’innovation, pourquoi ne pas concentrer nos efforts sur les emplois qui vont se créer en formant les personnes en marge du marché du travail (les chômeurs et les salariés précaires) à occuper ces nouveaux emplois ?

Le modèle Danois et scandinave prend en compte dans ses perspectives de l’emploi à la fois la conjoncture économique, la concurrence internationale et les changements technologiques. Ainsi, il encourage l’innovation et le redéploiement des salariés vers de nouveaux secteurs d’activité. C’est une façon de créer de la flexisécurité.

Cependant, pour que la flexisécurité puisse s’avérer un modèle gagnant, il est nécessaire que le reste de la société s’adapte à ses conséquences et que les banques, par exemple, accordent des prêts immobiliers  plus facilement qu’aujourd’hui aux travailleurs en CDD.

Faites vous partie des salariés en emploi précaire ? Votre expérience nous intéresse .

Avez-vous peur de tomber dans la précarité de l’emploi ? Pourquoi ?

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