On a coutume de dire que faire ce que l’on aime contribue au bien-être et à donner du sens à son travail. Mais à force de se motiver à coup de « j’aime » et de ce qui fait rêver, ne réduit-on pas sa capacité à supporter la frustration, se fait-on toujours du bien ? Point de vue sur l’idéal, la réalité et le pouvoir d’agir sur le désenchantement.



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