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Les entreprises françaises plébiscitent le CDD en 2009

Selon le dernier rapport du Ministère de l’emploi, huit embauches sur dix réalisées durant le dernier trimestre 2009 ont été faites en CDD, soit une augmentation de 10% par rapport à 2008. Dans ces chiffres ne figurent pas les contrats intérimaires qui de leur côté ont augmenté de 1,5%. Un record. Le pourcentage des CDD dans l’emploi total n’a jamais été aussi élevé. Le corollaire de cette hausse, c’est que la part des CDI, bien qu’elle soit toujours majoritaire, ne cesse de diminuer. En une année, elle a reculé de 1 point. Ce qui lui laisse encore de la marge, mais qui est toutefois révélateur d’une tendance.
Cette montée en puissance des CDD est la conséquence de la crise. Premièrement, les entreprises, majoritairement des TPE et des PME, n’ont pas eu de visibilité sur leur carnet de commandes pendant les deux années qui viennent de s’écouler. Face à ces incertitudes et au manque de confiance dans les marchés financiers, elles ont privilégié les emplois à courte durée. Deuxièmement, cette politique d’emploi précaire devient, pour les Grandes PME, une variable d’ajustement des effectifs. Bien que les CDD soient très contraignants juridiquement, ils insufflent de la flexibilité dans les effectifs, ce qui correspond à la flexibilité de l’environnement économique dans lequel les entreprises ont évolué durant ces deux dernières années.
Ces CDD n’ont donc pas tous répondu aux deux exigences du droit du travail : « surcroît d’activité » ou « remplacement de salariés absents».
Un autre phénomène explique le nombre croissant de ces CDD : la politique menée par le Gouvernement pour favoriser les contrats aidés. Les entreprises du secteur non marchand ont largement développé cette politique au bénéfice des jeunes diplômés (en contrat d’apprentissage et contrat de professionnalisation) et des publics éloignés du marché du travail avec les CAE. Selon l’INSEE, il ne s’agit pas moins de 137 000 contrats supplémentaires qui ont été créés l’année dernière.
Dans un contexte fluctuant, les employeurs ont donc comme premier réflexe de privilégier les CDD qui constituent une réponse appropriée à leur souhait de flexibilité. En réalité, la conclusion d’un contrat à durée déterminée n’est possible que dans certains cas (article L 1242-2 du Code du Travail).
Le contrat de mission régit par l’article L.1251-11 et suivants est une réelle opportunité pour les entreprises travaillant par projets, comme par exemple les SSII. Il leur ouvre la possibilité de procéder à un CDD d’une durée maximale de dix-huit mois. Ces entreprises peuvent ainsi limiter leurs CDI aux emplois administratifs et favoriser ces types de CDD pour les emplois techniques.
Pourtant, si l’entreprise veut mettre en place une réelle stratégie RH, elle ne peut pas tabler son fonctionnement uniquement sur des salariés de passage qui n’ont pour elle aucun attachement et aucune autre motivation que de terminer leur mission en pensant déjà à ce que va leur apporter la mission suivante.
La stratégie de l’entreprise doit être globale et à long terme. Si elle veut devenir compétitive et pérenne, l’entreprise doit agir sur son environnement et non pas le subir. Or, en optant pour une stratégie de flexibilité totale, elle se fragilise. C’est la raison pour laquelle le CDD doit rester une solution intermédiaire ou d’attente, mais en aucun cas il ne doit devenir une règle de gestion des RH., même en temps de crise.
Quels sont les derniers types de contrat que l’on vous a proposé ? Sentez-vous un net regain du CDD par rapport au CDI ?

Mort du CDISelon le dernier rapport du Ministère de l’emploi, huit embauches sur dix réalisées durant le dernier trimestre 2009 ont été faites en CDD, soit une augmentation de 10% par rapport à 2008. Dans ces chiffres ne figurent pas les contrats intérimaires qui de leur côté ont augmenté de 1,5%. Un record. Le pourcentage des CDD dans l’emploi total n’a jamais été aussi élevé. Le corollaire de cette hausse, c’est que la part des CDI, bien qu’elle soit toujours majoritaire, ne cesse de diminuer. En une année, elle a reculé de 1 point. Ce qui lui laisse encore de la marge, mais qui est toutefois révélateur d’une tendance.

Cette montée en puissance des CDD est la conséquence de la crise. Premièrement, les entreprises, majoritairement des TPE et des PME, n’ont pas eu de visibilité sur leur carnet de commandes pendant les deux années qui viennent de s’écouler. Face à ces incertitudes et au manque de confiance dans les marchés financiers, elles ont privilégié les emplois à courte durée. Deuxièmement, cette politique d’emploi précaire devient, pour les Grandes PME, une variable d’ajustement des effectifs. Bien que les CDD soient très contraignants juridiquement, ils insufflent de la flexibilité dans les effectifs, ce qui correspond à la flexibilité de l’environnement économique dans lequel les entreprises ont évolué durant ces deux dernières années.

Ces CDD n’ont donc pas tous répondu aux deux exigences du droit du travail : « surcroît d’activité » ou « remplacement de salariés absents».

Un autre phénomène explique le nombre croissant de ces CDD : la politique menée par le Gouvernement pour favoriser les contrats aidés. Les entreprises du secteur non marchand ont largement développé cette politique au bénéfice des jeunes diplômés (en contrat d’apprentissage et contrat de professionnalisation) et des publics éloignés du marché du travail avec les CAE. Selon l’INSEE, il ne s’agit pas moins de 137 000 contrats supplémentaires qui ont été créés l’année dernière.

Dans un contexte fluctuant, les employeurs ont donc comme premier réflexe de privilégier les CDD qui constituent une réponse appropriée à leur souhait de flexibilité. En réalité, la conclusion d’un contrat à durée déterminée n’est possible que dans certains cas (article L 1242-2 du Code du Travail).

Le contrat de mission régit par l’article L.1251-11 et suivants est une réelle opportunité pour les entreprises travaillant par projets, comme par exemple les SSII. Il leur ouvre la possibilité de procéder à un CDD d’une durée maximale de dix-huit mois. Ces entreprises peuvent ainsi limiter leurs CDI aux emplois administratifs et favoriser ces types de CDD pour les emplois techniques.

Pourtant, si l’entreprise veut mettre en place une réelle stratégie RH, elle ne peut pas tabler son fonctionnement uniquement sur des salariés de passage qui n’ont pour elle aucun attachement et aucune autre motivation que de terminer leur mission en pensant déjà à ce que va leur apporter la mission suivante.

La stratégie de l’entreprise doit être globale et à long terme. Si elle veut devenir compétitive et pérenne, l’entreprise doit agir sur son environnement et non pas le subir. Or, en optant pour une stratégie de flexibilité totale, elle se fragilise. C’est la raison pour laquelle le CDD doit rester une solution intermédiaire ou d’attente, mais en aucun cas il ne doit devenir une règle de gestion des RH., même en temps de crise.

Quels sont les derniers types de contrat que l’on vous a proposé ? Sentez-vous un net regain du CDD par rapport au CDI ?

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Le CV illustre l’avenir, pas le passé !

Allez, il est temps de dépoussiérer notre façon d’aborder le CV ! Plus qu’un simple catalogue de nos expériences, mettant en scène quelques mots de vocabulaire finement sélectionnés, nous allons radicalement changer notre angle d’approche pour lui apporter un peu plus de consistance… Si, si,  vous allez voir…

Avez-vous remarqué comme nous travaillons notre curriculum en nous attachant à retranscrire sommairement nos années (ou mois) passées dans telle entreprise ou dans telle autre -  priant pour que le recruteur n’aie  pas l’idée saugrenue d’appeler Duschmoll chez qui tout ne s’était pas merveilleusement déroulé !- , « ah, pfff, j’ai passé six mois chez Truc, cela va faire tâche ! » ou bien « comment vais-je camoufler le fait d’être resté 13 ans dans la même entreprise ? ». Savez-vous pourquoi cet exercice nous paraît si douloureux et contraint ? Tout simplement parce que nous nous trompons d’espace temps…

Nous sommes trop nombreux à aborder le CV du point de vue du passé. Témoignage de notre parcours, nous mentionnons fidèlement toutes les étapes d’une histoire personnelle  proche ou plus lointaine, comprimant à outrance une longue période ou bien développant à l’excès cette autre virgule, imaginant sans cesse les meilleures formules pour évoquer ce qui n’est plus, ce qui est oublié, tout ce qui fut passionnant comme parfaitement ennuyeux.  Quelle noirceur dans ces propos ! C’est pourtant la réalité. L’immense majorité des CV est orientée vers le passé, témoignant le plus justement possible du jadis, celui-là même qui nous rend si unique.

Seulement voilà, de mon point de vue, un CV ne s’écrit pas au passé, il raterait sa cible… Car en fait, l’unique cible que nous nous fixons, elle est ailleurs, elle n’est que dans le futur : Travailler le plus vite possible pour l’entreprise auprès de laquelle nous postulons.  Notre seul objectif étant inscrit dans une période à venir, nous devons  rendre notre précieux support de candidature le plus adapté possible en le pensant lui aussi au futur, en le construisant dans une perspective d’avenir et non plus de constat du passé. En d’autres termes, le recruteur recherchant son futur collaborateur, il me semble logique de construire le CV en imaginant notre future collaboration. Et cela change tout. Pourquoi ? Parce que vous aurez davantage de ressources, d’idées pour intéresser celui qui découvre votre candidature.

Maintenant que nous sommes d’accord pour penser « futur » dans la rédaction du CV, je vous propose, afin d’alimenter vos réflexions, trois questions simples que vous ne cesserez de vous poser en rédigeant votre CV :

1-      Suis-je en train de parler de moi ou de ce que je peux apporter à l’entreprise ?

2-      De quelle façon puis-je prouver ce que j’avance ?

3-      Pour quelle raison me paraît-il nécessaire de décrire telle expérience ?

Voilà un beau programme, n’est-ce pas ?

Vous l’aurez compris, un CV ne s’improvise pas et nécessite une prise de recul, obligatoire pour se placer dans une perspective d’avenir. Que faire alors des réponses obtenues aux trois questions posées ? Tout d’abord ne conserver que les plus impactantes, celles qui priment sur les autres et les regrouper en deux catégories :

-          Celles qui évoquent votre future collaboration et la façon dont vous participerez au développement de l’entreprise.

-          Celles qui prouvent par des faits, des illustrations, des réalisations, des missions accomplies que vous saurez contribuer à l’essor de l’entreprise.

Et voilà, vous avez, mine de rien, construit une charnière centrale de votre CV, une articulation que vous présenterez dans deux rubriques distinctes :

-          l’une résolument inscrite dans l’avenir présentant vos domaines de compétences, ceux qui contribueront au développement de l’entreprise.

-          L’autre constituée de vos expériences professionnelles, illustrant et prouvant vos domaines de compétences.

C’est un peu comme si vous écriviez d’une façon plus formelle : « Chère entreprise, je contribuerai à ton développement en t’apportant telle et telle compétence, et afin que tu n’aies aucun doute sur mes qualités, laisse moi te prouver que m’a bien fallu maîtriser ces compétences pour réaliser ce qui est décrit dans mes expériences professionnelles ».

Bon, je vous laisse tester cette approche, vos retours seront les bienvenus !

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Haut Les Coeurs !!!

Le CV magique n’existe pas ! Bon, je sais, j’aurais pu trouver meilleure accroche pour me présenter, quelque chose d’un peu plus vendeur, de plus conventionnel, mais… je n’ai rien à vendre, c’est là toute l’astuce ! Cadre dirigeant dans l’industrie, je consacre mon temps libre à l’accompagnement des demandeurs d’emploi,  offrant un regard sur vos candidatures, intervenant dans la rédaction du CV, celle de la lettre de motivation, j’entraîne également aux entretiens de recrutement. J’anime par ailleurs un blog : « Haut Les Cœurs !!! » sur lequel je m’efforce de diffuser chaque jour, une astuce, un conseil dont les fondements sont : bonne humeur, enthousiasme et bon sens.

Pourquoi m’être engagé dans une telle activité ? Tout simplement parce que j’ai le sentiment d’être chanceux, chanceux d’avoir un emploi, qui me plaît et qui me le rend bien, chanceux d’être bien entouré, d’avoir un équilibre de vie que je considère comme idéal. Une société qui laisse si peu de place à ses jeunes et à ses plus expérimentés est une société malade. Or, être chanceux dans une société qui va mal me pose un problème, j’estime alors essentiel de participer, à ma façon, à la correction, même dérisoire, d’une fracture profonde créée par le chômage. Oui, un cadre en activité se sent concerné par le sort de ces concitoyens en recherche d’emploi ! Si, Si !

Maintenant que le décor est planté, je vais tenter de vous rassurer. Je n’ai aucune recette miracle à vous proposer, mais simplement des règles de bon sens que j’ai testées sur plusieurs milliers de dossiers traités ces trois dernières années, m’appuyant sur deux principes : apprendre à se mettre à la place de celui qui découvre pour la première fois votre CV et chercher à répondre aux objectifs de l’entreprise (disons de l’entité) qui recrute. Facile me direz vous ! Pas toujours au vu du nombre important de CV ou de lettres de motivation que je reçois commençant par « mes objectifs »…

Je m’appuie sur l’expérience commerciale, évidemment pas sur celle de l’improvisation à tout crin, mais bien sur l’application de règles précises qui permettent non pas aux meilleurs « tchatcheurs » (ça s’écrit comme ça ?) mais à ceux qui maîtrisent parfaitement leur sujet (préparation, argumentation et justification de la valeur) de convaincre un client qui, jusque là n’avait aucune idée de notre existence.

La similitude est grande entre la conquête d’un client qui a « toujours fait sans vous » et celle d’une entité recrutrice qui ne vous connaît ni d’Eve ni d’Adam. Entendons nous bien, vous n’êtes pas à vendre, jamais, à aucun prix. En revanche, prendre conscience de ses compétences pour savoir les valoriser auprès du recruteur s’avère être une étape incontournable. Comment voulez-vous convaincre qui que ce soit si vous n’êtes pas vous-même convaincu de ce que vous racontez !

Enfin, blogueur dans l’âme, j’aime communiquer, écrire, partager et je ne remercierai jamais assez le blog pour l’emploi de m’avoir invité à partager mon expérience et mon enthousiasme auprès de vous tous car comme le dit si bien notre Bébel national dans « Itinéraire d’un enfant gâté » : le monde du partage devra remplacer le partage du monde !

Au travers de billets, j’aurai le plaisir de  vous retrouver ici-même, aussi régulièrement que possible. Je vous livrerai quelques réflexions et conseils, ensemble, nous avancerons pas à pas dans la construction de votre candidature. Vos commentaires (uniquement les positifs !) et retours d’expérience me nourrissent, n’hésitez pas à me solliciter, me héler, huer, apostropher, je suis convaincu que de nos échanges et idées communes naîtront de nouveaux comportements et réflexes qui vous dirigeront vers l’emploi, vous savez, celui qui vous attend quelque part. Haut Les Cœurs !!!

Retrouvez des conseils de redaction de CV et de lettres de motivation sur monster.fr

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L’adresse un nouveau critère de discrimination à l’embauche

Selon le rapport du Cabinet Deloitte remis au mois de juillet à Eric BESSON, Ministre de l’immigration, l’adresse du domicile du candidat serait un nouveau critère de discrimination à l’embauche. Le lieu de résidence ne figurant pas parmi les dix-huit critères de discrimination définis par la loi du 16 novembre 2001 qui transpose les directives européennes relatives à la lutte contre les discriminations, il s’agit donc d’un nouveau critère discriminatoire au moment de la sélection des candidatures.
Les conclusions du rapport font apparaître le fait que la loi devrait sanctionner cette stigmatisation. Les tests réalisés pour cette étude ont démontré que des candidats français habitant dans des banlieues défavorisées étaient très largement écartés des postes de comptable.
Les entreprises semblent donc prêter une attention particulière aux lieux de vie des candidats. Le bureau d’étude Deloitte suggère donc de rajouter un critère de discrimination supplémentaire, le lieu de résidence, dans la loi. La Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations) y réfléchit actuellement. Mais comme le souligne cette instance, la victime devrait, dans ce cas, faire la preuve de sa discrimination à cause de son lieu de résidence, ce qui n’est pas une mince affaire.
Il semble donc préférable de mettre en œuvre des actions visant à changer les mentalités. Il est, en effet, plus efficace de travailler sur la diversité dans les entreprises, plutôt que de les contraindre davantage. Soumia Malembaum, présidente de l’association française des managers de la diversité, s’interroge d’ailleurs, sur la nécessité d’ajouter un 19ème critère à la loi. Elle précise que « sans politique globale, cela ne marche pas. Les entreprises doivent veiller à la diversité en interne mais aussi en employant des fournisseurs ou des sous-traitants qui viennent des quartiers ».
Favoriser la diversité dans son entreprise, c’est faire preuve de son engagement en tant qu’entreprise socialement responsable. Mais c’est aussi optimiser la gestion des ressources humaines en attirant de nouveaux talents, en privilégiant les compétences et en développant la fierté d’appartenance à une entreprise socialement active.
L’IMS s’engage auprès des entreprises signataires de la charte de la diversité, en les suivant dans leur démarche en interne et en externe. Son rôle est aussi d’identifier les bonnes pratiques en matière de non-discrimination et de promotion de la diversité dans les entreprises signataires.
Dans notre article sur le Droit à l’oubli, nous abordions aussi l’implantation du CV anonyme dans les entreprises ainsi que les différents autres modes de recrutement qui écartent définitivement le CV comme le recrutement par simulation pratiqué par l’ANPE.
Mais quelque soit le motif de discrimination, en écartant un candidat pour des motifs autres que l’adéquation profil/poste, l’entreprise se prive d’un talent potentiel, d’un regard nouveau, d’une autre façon d’appréhender sa relation à l’autre et de créer le lien avec notre société actuelle.
Des entreprises novatrices, une fois encore donnent l’exemple, ne les oublions pas. Je pense à l’OREAL, CASINO et à toutes les entreprises signataires de la charte de la diversité.
De votre côté, avez-vous été discriminé à partir de votre lieu de résidence ? Si oui, avez-vous imaginé déménager ?

Adresse discriminatoireSelon le rapport du Cabinet Deloitte remis au mois de juillet à Eric BESSON, Ministre de l’immigration, l’adresse du domicile du candidat serait un nouveau critère de discrimination à l’embauche. Le lieu de résidence ne figurant pas parmi les dix-huit critères de discrimination définis par la loi du 16 novembre 2001 qui transpose les directives européennes relatives à la lutte contre les discriminations, il s’agit donc d’un nouveau critère discriminatoire au moment de la sélection des candidatures.

Les conclusions du rapport font apparaître le fait que la loi devrait sanctionner cette stigmatisation. Les tests réalisés pour cette étude ont démontré que des candidats français habitant dans des banlieues défavorisées étaient très largement écartés des postes de comptable.

Les entreprises semblent donc prêter une attention particulière aux lieux de vie des candidats. Le bureau d’étude Deloitte suggère donc de rajouter un critère de discrimination supplémentaire, le lieu de résidence, dans la loi. La Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations) y réfléchit actuellement. Mais comme le souligne cette instance, la victime devrait, dans ce cas, faire la preuve de sa discrimination à cause de son lieu de résidence, ce qui n’est pas une mince affaire.

Il semble donc préférable de mettre en œuvre des actions visant à changer les mentalités. Il est, en effet, plus efficace de travailler sur la diversité dans les entreprises, plutôt que de les contraindre davantage. Soumia Malembaum, présidente de l’association française des managers de la diversité, s’interroge d’ailleurs, sur la nécessité d’ajouter un 19ème critère à la loi. Elle précise que « sans politique globale, cela ne marche pas. Les entreprises doivent veiller à la diversité en interne mais aussi en employant des fournisseurs ou des sous-traitants qui viennent des quartiers ».

Favoriser la diversité dans son entreprise, c’est faire preuve de son engagement en tant qu’entreprise socialement responsable. Mais c’est aussi optimiser la gestion des ressources humaines en attirant de nouveaux talents, en privilégiant les compétences et en développant la fierté d’appartenance à une entreprise socialement active.

L’IMS s’engage auprès des entreprises signataires de la charte de la diversité, en les suivant dans leur démarche en interne et en externe. Son rôle est aussi d’identifier les bonnes pratiques en matière de non-discrimination et de promotion de la diversité dans les entreprises signataires.

Dans notre article sur le Droit à l’oubli, nous abordions aussi l’implantation du CV anonyme dans les entreprises ainsi que les différents autres modes de recrutement qui écartent définitivement le CV comme le recrutement par simulation pratiqué par l’ANPE.

Mais quelque soit le motif de discrimination, en écartant un candidat pour des motifs autres que l’adéquation profil/poste, l’entreprise se prive d’un talent potentiel, d’un regard nouveau, d’une autre façon d’appréhender sa relation à l’autre et de créer le lien avec notre société actuelle.

Des entreprises novatrices, une fois encore donnent l’exemple, ne les oublions pas. Je pense à l’OREAL, CASINO et à toutes les entreprises signataires de la charte de la diversité.

De votre côté, avez-vous été discriminé à partir de votre lieu de résidence ? Si oui, avez-vous imaginé déménager ?

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Interview de Vincent Berthelot, conseiller en stratégie médias sociaux

Dans la mesure où le partage d’expérience peut s’avérer être une aide très précieuse dans la quête d’un emploi, nous avons décidé de réaliser une série d’interviews de blogueurs spécialisés dans le recrutement ou en recherche d’un travail.

Pour inaugurer ces interviews, je vous propose aujourd’hui la vidéo de notre entretien avec Vincent Berthelot (@VinceBerthelot), Conseiller en stratégie médias sociaux, qui nous a gentiment accueilli sur le plateau de la web tv HR Channel.

Vincent Berthelot nous explique que c’est en passant un DEA à l’INALCO, Institut National des Langues et Civilisations Orientales, et un DESS de Ressources Humaines qu’il en est venu à la stratégie RH 2.0. Selon lui, une stratégie RH 2.0 permet d’instaurer un dialogue social et s’inscrit dans l’ADN d’une entreprise tout en permettant d’implémenter des process et de trouver des réponses à des changements ou des nouvelles tendances, telles que la génération Y, par exemple.

Dans la mesure où la question de l’e-réputation concerne de plus en plus les personnes en recherche d’emploi, nous lui avons également demandé s’il était préférable de privatiser ses profils sur les réseaux sociaux. Selon lui, il n’y a pas aujourd’hui une seule vérité valable pour tous et c’est plutôt à chacun de s’adapter à la culture de l’entreprise qu’il convoite.

Au-delà de l’e-réputation d’un futur embauché, existe également celle de son entreprise. Selon Vincent, il est opportun d’intégrer les salariés à la démarche 2.0 mise en place par l’entreprise, afin de non seulement donner un cadre aux interventions de chacun sur les réseaux sociaux mais aussi pour faire de ses salariés des ambassadeurs. Toutefois, toujours selon Vincent, les actions en ligne ne dispensent pas d’entretenir son relationnel offline et ce sont même les réseaux sociaux qui créent l’envie de se rencontrer « IRL » ou « In Real Life » comme le dit l’expression anglophone consacrée.

Pour clore cette entrevue, nous avons abordé avec Vincent la question du CV : nous avons parlé de l’adaptation du CV papier au format en ligne ainsi que de son opinion sur le CV anonyme en guise de lutte contre la discrimination à l’embauche.

Mais le mieux est bien sûr de vous laisser découvrir toutes les réponses de Vincent Berthelot en vidéo…

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Un entretien chez Google…

Un entretien chez Google…

Vous voulez travailler chez Google ? Bonne nouvelle , le géant de Mountain View recrute ! Sachez toutefois que la concurrence risque d’être rude…

Connue pour offrir des conditions de travail optimales à ses salariés (de la cantine gratuite à la garde d’enfant en passant par les cours de yoga en libre accès), la marque la plus puissante au monde est régulièrement élue par ses salariés  ‘meilleure entreprise pour y travailler’ et truste cette année encore la première place du classement Universum des employeurs idéaux des étudiants.

Alors, pour faire leur choix parmi la multitude de postulants,  les recruteurs du groupe n’hésiteraient pas à sortir des sentiers battus, et à poser des questions disons… insolites.

Le but recherché n’est évidemment pas de garder les seuls candidats dont les réponses seraient exactes (la société ne recrute pas que des ingénieurs…), mais d’évaluer la façon dont ils y répondent, et tester ainsi leurs logiques de réflexion. Grâce à l’équipe de  zorgloob, un blog animé par des passionnés de la marque, nous avons retrouvé une liste en vigueur en 2007… Amateurs de problèmes mathématiques saugrenus, éclatez-vous !

1. Combien de balles de golf peuvent tenir dans un bus scolaire ?

2. Vous êtes rétrécis à la taille d’une pièce de monnaie et votre masse est proportionnellement réduite afin de maintenir votre densité initiale. Vous êtes alors jetés dans un mixer vide. Les lames commenceront à tourner dans 60 secondes. Que faites-vous ?

3. Combien vous feriez-vous payer pour laver toutes les vitres de Seattle ?

4. Comment découvririez-vous qu’une pile logique augmente ou diminue en mémoire ?

5. Expliquez le terme « base de données », en trois phrases, à votre neveu de 8 ans.

6. Combien de fois par jour les aiguilles d’une horloge se chevauchent-elles ?

7. Vous devez aller d’un point A à un point B. Vous ne savez pas si vous pouvez y arriver. Que feriez-vous ?

8. Imaginez que vous avez une armoire pleine de chemises et qu’il vous est très difficile d’en trouver une. Comment optimiser votre rangement pour retrouver vos chemises plus facilement ?

9. Dans un village de 100 couples mariés, chaque homme a trompé son épouse. Chaque épouse sait instantanément quand un homme autre que son mari a été infidèle, mais ne sait pas quand son propre mari l’a été. Le village a une loi qui n’autorise pas l’adultère. N’importe quelle épouse pouvant montrer que son mari est infidèle doit le tuer immédiatement. Les femmes du village ne désobéiraient jamais cette loi. Un jour, la reine du village arrive et annonce qu’au moins un mari a été infidèle. Que se produit-il ?

10. Dans un pays où les gens ne veulent que des garçons, les familles continuent d’enfanter jusqu’à ce qu’elles aient un garçon. Si elles ont une fille, elles ont un autre enfant. Si elles ont un garçon, elles s’arrêtent. Quelle est la proportion de garçons par rapport aux filles dans le pays ?

11. Si la probabilité d’observer une voiture en 30 minutes sur une route est 0.95, quelle est la probabilité d’observer une voiture en 10 minutes ?

12. Vous regardez une horloge indiquant 3h15mn, quel est l’angle entre l’aiguille des heures et celle des minutes ? (La réponse n’est pas zéro !)

13. Quatre personnes doivent traverser un pont de corde délabré pour rejoindre leur campement dans la nuit. Malheureusement, elles n’ont qu’une seule lampe torche qui peut fonctionner pendant dix-sept minutes. Il est trop dangereux de traverser le pont sans lampe et seules 2 personnes peuvent franchir le pont à la fois. Chaque campeur marche à une vitesse différente. L’un le traverse en 1mn, un autre en 2mn, un troisième en 5mn et le dernier en 10mn. Comment les campeurs peuvent-il traverser le pont en 17mn ?

14. Vous êtes à une soirée avec un ami. Dix personnes y sont présentes, dont vous et votre ami. Votre ami parie que si vous trouvez une personne qui est née le même jour que vous, il vous donne 1$; que pour chaque personne qu’il trouve n’étant pas né le même jour que vous, vous lui donnez 2$. Accepteriez-vous le pari ?

15. Combien y a-t-il d’accordeurs de pianos dans le monde entier ?

16. Vous avez huit boules de même taille. Sept d’entre elles pèsent le même poids, et la dernière pèse légèrement plus. Comment trouver la boule la plus lourde en utilisant une balance et seulement deux poids ?

Et vos réponses sont évidemment les bienvenues…

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Comment avoir un profil attractif sur les réseaux sociaux?

Jeune et connectéA l’heure où les chasseurs de têtes signent la « Charte sur les réseaux sociaux , Internet, vie privée et recrutement» et où les internautes réclament le « droit à l’oubli », pourquoi ne pas se donner des règles de bonne conduite pour avoir des profils attractifs sur la toile ?
Un profil attractif vous permet d’être perçu par les autres utilisateurs comme une personne sympathique mais surtout professionnelle. Son objectif est d’améliorer votre crédibilité dans votre secteur d’activité. L’idéal étant de se positionner en expert.
Que faut-il faire pour avoir un bon profil sur le Net ? :
Pour professionnaliser vos profils FaceBook ou LinkedIn, vous pouvez, dans un premier temps, vous inspirer des conseils donnés par les experts du recrutement en ligne tel que Monster.fr. Vous y apprendrez à rédiger un CV performant ou à soigner votre réputation on line.
Des « plus » qui peuvent vous démarquer :
Vous pouvez créer une présentation vidéo et la mettre sur vos différents profils. Intégrez cette vidéo à un document comme vous le feriez d’un power point. Introduisez-la par un mini article, ça la rendra plus « punchy ».
Si vous avez une page web ou un blog qui présente votre métier, vos publications, vos articles de presse, n’oubliez pas de le lier à vos profils.
LinkedIn propose des vidéos d’astuces qui vous aideront à perfectionner votre profil.
N’oubliez pas, non plus, de professionnaliser votre profil FaceBook grâce à l’ajout de votre CV par le biais de l’application Do You Buzz.
Auditez régulièrement sur Google votre réputation, en tapant vos nom et prénom pour savoir ce que la toile dit de vous.
Ce que vous ne devez pas faire :
Vous ne devez pas négliger les paramètres de confidentialité sur FaceBook. CASES a publié un guide qui vous permet de gérer correctement vos contacts.
Si vous êtes débutant, ne vous laissez pas griser par la nouveauté et l’accessibilité à l’image et à l’information. « Faîtes très attention à ce que vous postez sur FaceBook. Quoi que vous y fassiez, tôt ou tard cela émergera de nouveau dans votre vie » Barack Obama, Président des Etats-Unis…
Pour en savoir plus :
Sur Twitter
Sur Linkedin : Job seekers
Le livre blanc de la e-réputation

Jeune et connectéA l’heure où les chasseurs de têtes signent la « Charte sur les réseaux sociaux , Internet, vie privée et recrutement» et où les internautes réclament le « droit à l’oubli », pourquoi ne pas se donner des règles de bonne conduite pour avoir des profils attractifs sur la toile ?

Un profil attractif vous permet d’être perçu par les autres utilisateurs comme une personne sympathique mais surtout professionnelle. Son objectif est d’améliorer votre crédibilité dans votre secteur d’activité. L’idéal étant de se positionner en expert.

Que faut-il faire pour avoir un bon profil sur le Net ? :

Pour professionnaliser vos profils FaceBook ou LinkedIn, vous pouvez, dans un premier temps, vous inspirer des conseils donnés par les experts du recrutement en ligne tel que Monster.fr. Vous y apprendrez à rédiger un CV performant ou à soigner votre réputation on line.

Des « plus » qui peuvent vous démarquer :

Vous pouvez créer une présentation vidéo et la mettre sur vos différents profils. Intégrez cette vidéo à un document comme vous le feriez d’un power point. Introduisez-la par un mini article, ça la rendra plus « punchy ».

Si vous avez une page web ou un blog qui présente votre métier, vos publications, vos articles de presse, n’oubliez pas de le lier à vos profils.

LinkedIn propose des vidéos d’astuces qui vous aideront à perfectionner votre profil.

N’oubliez pas, non plus, de professionnaliser votre profil FaceBook grâce à l’ajout de votre CV par le biais de l’application Do You Buzz.

Auditez régulièrement sur Google votre réputation, en tapant vos nom et prénom pour savoir ce que la toile dit de vous.

Ce que vous ne devez pas faire :

Vous ne devez pas négliger les paramètres de confidentialité sur FaceBook. CASES a publié un guide qui vous permet de gérer correctement vos contacts.

Si vous êtes débutant, ne vous laissez pas griser par la nouveauté et l’accessibilité à l’image et à l’information. « Faîtes très attention à ce que vous postez sur FaceBook. Quoi que vous y fassiez, tôt ou tard cela émergera de nouveau dans votre vie » Barack Obama, Président des Etats-Unis…

Pour en savoir plus :

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Sur Linkedin : Job seekers

Le livre blanc de la e-réputation

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Retour en images sur Objectif Plein Emploi en France

Retour en images sur Objectif Plein Emploi en France

Objectif Plein Emploi en FranceBref retour en images sur Objectif Plein Emploi en France, l’événement emploi du printemps 2010 signé Monster, qui aura réuni près de 4000 visiteurs à la recherche d’opportunités professionnelles et de conseils pratiques.

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Votre profil est surdimensionné ? Que faire ?

Trop de compétences, trop de diplômes, trop d’expériences professionnelles et toujours pas de boulot ? Votre profil est surdimensionné, que devez-vous faire ? Vous pensez à vous expatrier ? A appauvrir votre CV pour augmenter vos chances de trouver un emploi à la hauteur des sacrifices que vous avez consentis pendant vos études ?
Pour comprendre votre situation et pouvoir y remédier, il est important de se mettre à la place des recruteurs.
L’entreprise recherche le candidat idéal, c’est-à-dire celui qui lui fournira le meilleur rapport qualité/prix. Elle veut un collaborateur qui pourra rapidement être rentable, sans pour autant devoir le payer trop cher. Alors, les candidats au parcours atypique avec un profil surdimensionné, ça les effraie. Différentes raisons poussent le chef d’entreprise à redouter ce type de profils :
1 – L’expérience et les diplômes doivent être rémunérés à leur juste valeur. Recruter un salarié avec un bac+4 pour un poste où un bac+2 suffirait, ne représente aucun intérêt pour l’employeur.
2 – Lorsque le profil du candidat semble trop atypique (trop de diplômes, trop sénior, trop de connaissances…) celui-ci peut paraître différent des autres profils de l’équipe. Ceci peut être un frein à sa socialisation dans le groupe de travail. Le nouveau collaborateur peut être trop en décalage avec le reste de l’équipe, ce qui pourrait nuire à l’efficacité du service.
3 – Lorsque l’entreprise recrute un candidat, elle le fait pour une longue durée. Si son profil est surdimensionné par rapport au poste proposé, elle prend le risque de le voir faire vite le tour de son poste et quitter l’entreprise prématurément.
Face à ces freins, que pouvez-vous faire ?
1 – Il n’est pas nécessaire d’appauvrir votre CV. Vous devez par contre l’organiser de telle sorte de mettre en avant les compétences qui peuvent intéresser les entreprises. Les sites spécialisés dans l’emploi, comme Monster.fr, vous aideront à réaliser un CV et une lettre de motivation correspondant au marché du travail sur lequel vous souhaitez vous positionner.
2 – Il est clair qu’il est préférable pour vous d’éviter les postes où la standardisation des profils est de mise. Vous allez vous heurter à des échecs.
3 – Qui dit profil surdimensionné, dit souvent haut potentiel et fort caractère. Il peut être intéressant pour vous de rechercher des postes atypiques. Vous pouvez viser des postes qui autorisent une large part d’autonomie. Vous pouvez trouver ce type de postes dans les PME. En effet, un entrepreneur trop débordé recherchera un numéro 2 expérimenté qui a une forte personnalité. Son expérience et ses diplômes seront vécus comme un plus. Votre expertise peut intéresser aussi les cabinets conseils spécialisés, les managers de transition mandatés par un fonds d’investissement pour redresser ou développer une entreprise.
4 – Les modes classiques de recrutement ne seront peut-être pas suffisants pour trouver un job à la hauteur de vos espérances. Il est donc important pour vous d’activer vos réseaux personnels et professionnels. Pour les diplômes des grandes écoles et des universités, soyez actifs dans les clubs des anciens.
5 – Il faut savoir mettre en avant ses compétences et son expérience sans effrayer pour autant son interlocuteur. Vous devez pour cela rester modeste. En quelques sortes : « trop de qualités tuent les qualités ». Monster.fr vous donne toutes les clés d’un entretien d’embauche réussi.
Si vous avez un profil surdimensionné, partagez avec nous votre expérience.

Big shoes to fill, child's feet in large black shoes, on wood flTrop de compétences, trop de diplômes, trop d’expériences professionnelles et toujours pas de boulot ? Votre profil est surdimensionné, que devez-vous faire ? Vous pensez à vous expatrier ? A appauvrir votre CV pour augmenter vos chances de trouver un emploi à la hauteur des sacrifices que vous avez consentis pendant vos études ?

Pour comprendre votre situation et pouvoir y remédier, il est important de se mettre à la place des recruteurs.

L’entreprise recherche le candidat idéal, c’est-à-dire celui qui lui fournira le meilleur rapport qualité/prix. Elle veut un collaborateur qui pourra rapidement être rentable, sans pour autant devoir le payer trop cher. Alors, les candidats au parcours atypique avec un profil surdimensionné, ça les effraie.

Différentes raisons poussent le chef d’entreprise à redouter ce type de profils :

  • L’expérience et les diplômes doivent être rémunérés à leur juste valeur. Recruter un salarié avec un bac+4 pour un poste où un bac+2 suffirait, ne représente aucun intérêt pour l’employeur.
  • Lorsque le profil du candidat semble trop atypique (trop de diplômes, trop sénior, trop de connaissances…) celui-ci peut paraître différent des autres profils de l’équipe. Ceci peut être un frein à sa socialisation dans le groupe de travail. Le nouveau collaborateur peut être trop en décalage avec le reste de l’équipe, ce qui pourrait nuire à l’efficacité du service.
  • Lorsque l’entreprise recrute un candidat, elle le fait pour une longue durée. Si son profil est surdimensionné par rapport au poste proposé, elle prend le risque de le voir faire vite le tour de son poste et quitter l’entreprise prématurément.

Face à ces freins, que pouvez-vous faire ?

  1. Il n’est pas nécessaire d’appauvrir votre CV. Vous devez par contre l’organiser de telle sorte de mettre en avant les compétences qui peuvent intéresser les entreprises. Les sites spécialisés dans l’emploi, comme Monster.fr, vous aideront à réaliser un CV et une lettre de motivation correspondant au marché du travail sur lequel vous souhaitez vous positionner.
  2. Il est clair qu’il est préférable pour vous d’éviter les postes où la standardisation des profils est de mise. Vous allez vous heurter à des échecs.
  3. Qui dit profil surdimensionné, dit souvent haut potentiel et fort caractère. Il peut être intéressant pour vous de rechercher des postes atypiques. Vous pouvez viser des postes qui autorisent une large part d’autonomie. Vous pouvez trouver ce type de postes dans les PME. En effet, un entrepreneur trop débordé recherchera un numéro 2 expérimenté qui a une forte personnalité. Son expérience et ses diplômes seront vécus comme un plus. Votre expertise peut intéresser aussi les cabinets conseils spécialisés, les managers de transition mandatés par un fonds d’investissement pour redresser ou développer une entreprise.
  4. Les modes classiques de recrutement ne seront peut-être pas suffisants pour trouver un job à la hauteur de vos espérances. Il est donc important pour vous d’activer vos réseaux personnels et professionnels. Pour les diplômes des grandes écoles et des universités, soyez actifs dans les clubs des anciens.
  5. Il faut savoir mettre en avant ses compétences et son expérience sans effrayer pour autant son interlocuteur. Vous devez pour cela rester modeste. En quelques sortes : «trop de qualités tuent les qualités». Monster.fr vous donne toutes les clés d’un entretien d’embauche réussi.

Si vous avez un profil surdimensionné, partagez avec nous votre expérience.

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Jeunes Diplômés : les secteurs qui recrutent

BUF208A l’heure où les résultats du baccalauréat viennent de tomber, beaucoup de futurs étudiants s’interrogent encore sur leur orientation professionnelle, choix qui s’avère crucial quand l’Insee rapporte que le taux de chômage chez les moins de 25 ans tourne autour des 25% contre 9,9% en moyenne sur l’ensemble de la population active et que les taux d’embauche à l’issu des études font la grimace.

Monster France, qui consacre déjà un portail dédié aux jeunes diplômés, a par ailleurs dégagé trois grandes tendances afin d’identifier les secteurs dans lesquels les offres d’emploi se font les plus nombreuses, informations qui pourraient être particulièrement utiles pour nos jeunes bacheliers en quête d’avenir !

En effet, malgré des chiffres inquiétants, il existe  des secteurs d’activités variés dans lesquels les opportunités d’embauche existent bel et bien. Ainsi, le BTP, le commerce en ligne, la santé et le tourisme se portent bien du point de vue des offres d’emploi, de même que le domaine des énergies renouvelables et de l’environnement que l’on voit bien souvent mentionnés sous le terme de croissance verte. Cette dernière information a d’ailleurs été confirmée sur le Monde qui a récemment annoncé la création de 12 millions d’emplois verts d’ici à 2030 selon les prévisions de Greenpeace.

Toujours selon Monster France, la deuxième grande tendance prend forme sous le signe du renouvellement des forces vives dans l’audit et le conseil, mais également dans l’informatique. Enfin, on peut également prévoir un rajeunissement des effectifs dans la banque de détail et la fonction publique afin de combler des effectifs amoindris par les départs en retraite.

Ainsi, même en cette période difficile, il est possible de rester optimiste, et, après tout, rater son bac, ce n’est pas forcément rater sa vie professionnelle

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